Soyez les bienvenus sur le blog de la MISSION SAINT HILAIRE D'ARLES...... Prions pour tous les Chrétiens persécutés à travers le monde pour leur Foi en Jésus-Christ.....

lundi 21 octobre 2019

Pour une foi réfléchie.


Vous édifiant vous-mêmes sur votre très sainte foi. (Jude, verset 20).

Le Seigneur n’était ni un impulsif, ni un insensible. Il était habité par une force tranquille qui ne s’effrayait de rien. La plupart d’entre nous vivent leur vie chrétienne selon les tendances de leur tempérament, et non selon la volonté de Dieu. Nos impulsions font partie de notre nature humaine, mais le Seigneur n’en tient jamais compte, parce qu’elles entravent la croissance spirituelle. Remarquez comment s’y prend l’Esprit de Dieu pour mettre un frein à nos impulsions. Ses entraves touchent notre orgueil, nous font perdre la tête et nous poussent aussitôt à prétendre que nous avons raison. Il est compréhensible qu’un enfant soit impulsif, mais c’est désastreux chez l’adulte, homme ou femme. L’homme impulsif est toujours un enfant gâté. L’impulsion peut se transformer en intuition, si on se soumet à la discipline.
La vie du disciple doit s’édifier uniquement sur la grâce surnaturelle de Dieu. Marcher sur les eaux est facile pour celui qui a du cran, mais c’est autre chose de marcher sur la terre ferme, en disciple de Jésus-Christ. Pierre marcha sur les eaux pour aller vers Jésus, mais dans une autre occasion il ne le suivit que de loin. Nous n’avons pas besoin de la grâce de Dieu pour rester fermes dans les moments de crise. Nos ressources humaines et notre fierté nous suffisent et nous permettent de faire face.
Mais, il faut le secours de la grâce surnaturelle de Dieu pour vivre en chrétien vingt-quatre heures sur vingt-quatre, accomplir une tâche monotone et, vivre l’existence ordinaire et cachée du serviteur de Jésus-Christ. Par nature, nous avons tendance à vouloir faire des choses sensationnelles pour Dieu. C’est une erreur. Il nous faut être sensationnels dans les choses ordinaires, saints dans les rues misérables, parmi les gens médiocres, et cette vie-là ne s’apprend pas en un jour...




dimanche 13 octobre 2019

Le découragement avec l'action.


Moïse se rendit vers ses frères et fut témoin de leurs pénibles travaux. (Exode 2, v. 11).

Moïse voyant son peuple opprimé, eut la certitude qu’il était appelé à le délivrer. L’esprit animé d’une légitime indignation, il se mit à combattre les injustices. Après sa première tentative pour défendre la cause de Dieu et du bon droit d’Israël, Dieu permit que Moïse sombre dans le découragement, et il l’envoya pendant quarante ans garder les troupeaux au désert. A la fin de ce temps-là, Dieu apparut à Moïse, et lui donna l’ordre de faire sortir son peuple d’Égypte. Mais Moïse répondit : « Qui suis-je pour une telle entreprise ? ». Dès le commencement, Moïse avait compris qu’il était appelé à libérer son peuple, mais il fallait d’abord qu’il soit préparé et formé par Dieu. Sur le plan personnel, Moïse avait vu juste, mais il ne pouvait accomplir son œuvre tant qu’il n’avait pas appris la communion avec Dieu.
Il se peut que nous ayons une révélation très claire de ce que Dieu attend de nous, et nous nous mettons aussitôt à l’œuvre. Puis nous faisons une expérience semblable aux quarante ans dans le désert, comme si Dieu ignorait la révélation que nous avons eue. Enfin, Dieu nous parle à nouveau, il renouvelle son appel, et nous disons en tremblant : « Mais qui suis-je pour cela ? ». Il nous faut apprendre à obéir à Dieu, à lui « emboîter le pas » . « Celui qui s’appelle je suis m’a envoyé vers vous. »
Nous devons apprendre que toute initiative personnelle pour la cause de Dieu est déplacée. Il faut que notre personnalité soit embrasée par un contact avec Dieu (voir Mat thieu 3, v. 11 : « Il vous baptisera du Saint-Esprit et de feu « ). Nous sommes hypnotisés par le côté individuel des choses. Nous avons une vision : « Je sais ce que Dieu attend de moi » , mais nous ne marchons pas du même pas que lui. Si vous passez en ce moment par une période de découragement, sachez qu’elle est nécessaire pour que Dieu puisse développer votre personnalité.


vendredi 11 octobre 2019

Quand Dieu fait silence...


Lorsqu’il eut appris que Lazare était malade, Jésus resta deux jours encore dans le lieu où il était. (Jean 11,v. 6).

Dieu vous a-t-il témoigné sa confiance en gardant le silence – ce silence qui a un sens si profond ? Les silences de Dieu sont ses réponses. Représentez-vous ces jours de silence absolu, dans la maison de Béthanie. Connaissez-vous actuellement, dans votre vie, quelque chose de semblable ? Dieu peut-il vous témoigner de cette manière-là sa confiance, ou réclamez-vous encore une réponse manifeste ?
Dieu vous accordera sans doute les bienfaits que vous réclamez, s’il vous semble impossible de vous en passer. Mais, son silence est la preuve qu’il veut vous faire parvenir à une plus merveilleuse connaissance de lui-même. Vous plaignez-vous à Dieu de ce que vous n’avez pas reçu de réponse ? Vous verrez que Dieu vous a, par son silence, manifesté une plus grande confiance, parce qu’il a vu que vous étiez capable de supporter une révélation plus sublime.
Il ne voulait pas vous plonger dans le désespoir, mais vous rendre plus heureux. Si Dieu vous a répondu par le silence, louez-le, car il veut vous entraîner vers de plus hautes destinées. Le moment où il vous manifestera qu’il a entendu vos prières viendra. C’est lui qui, dans sa souveraine sagesse le détermine. Pour lui, le temps ne compte pas. Vous vous dites peut-être : « J’ai demandé à Dieu du pain, et il m’a donné une pierre. » Mais vous vous trompez, et aujourd’hui vous vous apercevez qu’il vous a donné le pain de vie.
Ce qui est merveilleux, lorsque Dieu se tait, c’est que ce silence est contagieux. Vous devenez vous-même pleinement calme et confiant. Vous savez que Dieu vous a entendu. Son silence même le prouve. Aussi longtemps que vous pensez que Dieu doit vous bénir par une réponse à votre prière, il le fera. Mais, il ne vous accordera pas la grâce du silence. Si Jésus-Christ travaille à vous révéler le but véritable de la prière, qui est de glorifier son Père, il vous donnera le premier signe de son intimité : le silence.