Soyez les bienvenus sur le blog de la MISSION SAINT HILAIRE D'ARLES...... Prions pour tous les Chrétiens persécutés à travers le monde pour leur Foi en Jésus-Christ.....

mardi 27 août 2019

Prier autrement.


Seigneur, enseigne-nous à prier. (Luc 11 :1).

La prière ne fait pas partie intégrante de la vie naturelle. II y a des gens qui prétendent que tout homme qui ne prie pas a le sentiment pénible que quelque chose lui manque. Pour moi, j’en doute fort. Ce qui souffrira de l’absence de prière, c’est la vie du Christ en lui, car cette vie-là n’est pas entretenue par la nourriture matérielle, mais par la prière.
Quand un homme est né d’en haut, c’est la vie du Fils de Dieu qui est née en lui, et il peut ou bien nourrir cette vie nouvelle grâce à la prière ou bien la faire périr d’inanition. Notre conception de la prière n’est pas celle du Nouveau Testament. Pour nous la prière est un moyen de nous procurer, à nous, ce qui nous manque. Dans la Bible, c’est un moyen pour nous unir à Dieu et nous aider à Le connaître.
« Demandez et vous recevrez. »
Nous nous plaignons à Dieu, nous grognons, nous nous excusons et nous sommes parfois indifférents, mais nous demandons bien rarement. Notre Seigneur nous dit de ressembler aux petits enfants. Les enfants n’ont pas peur de demander. Demander vraiment, c’est reconnaître qu’on ne peut rien par soi-même. Il y a bien peu de gens qui ont ce courage. Il s’agit de nous effacer devant Jésus-Christ, de lui laisser le champ libre. Quand nous ne savons plus où donner de la tête, il ne nous reste plus que la prière. Ce n’est pas une lâcheté, c’est la seule manière d’entrer en contact avec la réalité véritable. Allez à Dieu, dépouillé de votre suffisance et comptez sur Lui.
Il n’est pas tout à fait exact de dire que la prière change le cours des événements. Elle me change, moi, et moi je change le cours des événements.


mercredi 21 août 2019

Ce qu'il nous donne.


Pour moi, je vous donne un baptême d’eau… mais Lui vous donnera un baptême d’Esprit saint et de feu. (Matthieu 3 :11).

Y a-t-il eu un moment dans ma vie où j’ai pu dire :  Pour moi.., mais Lui… ? Il le faut pourtant pour que je puisse comprendre ce qu’est le baptême du Saint-Esprit. Pour moi, je suis au bout de mes capacités, je suis devant l’impossible. Mais Lui, il entre en scène à ce moment, il fait ce que Lui seul peut faire.
Suis-je prêt pour sa venue ? Jésus ne peut pas venir si je n’ai pas déblayé le chemin devant lui, si je n’ai pas mis de côté tout ce qui est en moi, le bien comme le mal, le mal comme le bien. Suis-je prêt à le laisser projeter la lumière sur tous mes péchés ? C’est là justement qu’il vient à moi. Là où je me reconnais coupable, il se donne à moi. Là où je me crois sans reproche, il s’éloigne.
La repentance n’amène pas tant la conviction du péché que le sentiment d’une incroyable indignité. Quand je me repens, je sens que je ne suis capable de rien de bon ; je ne suis même pas digne de Lui porter ses sandales. Me suis-je vraiment repenti de cette façon ? Ou subsiste-t-il en moi comme une vague idée que je puis être bon à quelque chose ? Tant que ma repentance n’est pas radicale, Dieu ne peut pas entrer dans ma vie.
« Mais Lui vous donnera un baptême d’Esprit Saint et de feu ». Jean ne parle pas d’une expérience, d’une impression que nous éprouverions, mais d’une action de Jésus-Christ : « Lui vous donnera… ». La seule impression consciente de ceux qui reçoivent le baptême du Saint-Esprit, c’est celle de leur absolue indignité.
« Pour moi… » j’étais ce que j’étais, bon à rien. « Mais Lui… » est venu, et le miracle s’est produit. Laissez-le seulement agir en vous.


mercredi 14 août 2019

Ne pas perdre courage....


Ne méprise pas le châtiment du Seigneur, et ne perds pas courage lorsqu’il te reprend. (Hébreux 12, v. 5).

Rien n’est plus facile que d’éteindre l’Esprit. Nous le faisons en méprisant le châtiment du Seigneur et en perdant courage quand il nous reprend. Si nous n’avons qu’une expérience superficielle de la sanctification, nous prenons l’apparence pour la réalité. Quand l’Esprit de Dieu commence à nous avertir, nous nous disons que cela doit venir du diable...
N’éteignez pas l’Esprit et ne le méprisez pas quand il vous dit : « Ne continue pas à être aveugle sur ce point ; tu n’es pas aussi avancé que tu le crois. Jusqu’ici, il ne m’a pas été possible de te le révéler, mais je le fais maintenant ». Quand le Seigneur vous corrige ainsi, soumettez-vous à lui docilement. Laissez-le rétablir entre vous et lui des relations normales.
Ne perdons pas courage quand il nous reprend. Nous nous mettons à bouder Dieu et nous nous décourageons. Réfléchissons à ce qui arriverait si nous parlions ainsi, dans n’importe quel autre domaine de la vie.
Suis-je prêt à laisser Dieu me saisir par sa puissance et faire en moi une œuvre digne de Lui ? La sanctification n’est pas ce que je veux que Dieu fasse pour moi, mais bien ce que Dieu veut faire pour moi selon sa propre pensée. Il faut qu’il amène mon âme et mon esprit à une soumission telle que, coûte que coûte, je le laisserai libre de me sanctifier totalement.



jeudi 8 août 2019

A travers le Christ.


Le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu. (Luc 1 ;35).

Comme Jésus naquit de la vierge Marie, il doit naître en chacun de nous pour manifester en nous sa sainte innocence, sa simplicité et sa communion avec le Père. C’est Dieu qui fait naître en moi son Fils. Étant devenu enfant de Dieu, j’ai le droit de regarder mon Père en face. Je réponds toujours aux objections de mon propre bon sens : « Pourquoi voulez-vous me détourner de ce privilège ? Ne savez-vous pas que je dois m’occuper des affaires de mon Père ? ». Quelles que soient les circonstances, le saint, l’innocent, l’éternel Enfant divin doit rester en communion avec son Père.
Ai-je assez de simplicité pour m’identifier ainsi avec le Seigneur ? Poursuit-il en moi son œuvre merveilleuse ? Dieu peut-il voir son Fils formé en moi ? Tout autour de nous, dans notre monde d’aujourd’hui, avec une société laïcisée et islamisée à l'extrême, une clameur s’élève : « A mort le Fils de Dieu ! ». Il n’y a plus de place pour lui, plus aucune possibilité de tranquille communion avec le Père.
Le Fils de Dieu prie-t-il en moi, ou bien est-ce moi qui prétends Le diriger ? Peut-il accomplir son ministère en moi comme il le faisait aux jours de sa vie terrestre ? Les souffrances du Fils de Dieu qui est en moi, atteignent-elles le but qu’il avait en vue ?
Plus on connaît la vie intime des chrétiens, plus on se rend compte de ce que Dieu attend de nous : « Compléter ce qui manque aux souffrances de Christ. »