Soyez les bienvenus sur le blog de la MISSION SAINT HILAIRE D'ARLES...... Prions pour tous les Chrétiens persécutés à travers le monde pour leur Foi en Jésus-Christ.....

lundi 29 avril 2019

L'amour qui vient de Dieu.


L’amour est magnanime, il est bienveillant… il ne soupçonne pas le mal… Il supporte tout, il est toute confiance, toute espérance, toute patience. (I Corinthiens 13 :4-7).

L’amour véritable n’a rien de prémédité, il coule de source, il se manifeste de cent manières merveilleuses.
Il n’a rien d’un calcul mathématique. Nous ne pouvons pas dire : « Maintenant je vais tout supporter, ne jamais soupçonner le mal. » Ce qui caractérise l’amour, c’est sa spontanéité. Nous n’avons pas besoin d’ériger devant nous tous les commandements de Jésus. Mais, quand son Esprit est libre de se déployer en nous, nous observons tous ses commandements sans même nous en rendre compte. Il arrive qu’après coup nous sommes surpris nous-mêmes d’avoir eu, en telle occasion, un sentiment si désintéressé, si peu égoïste. Le véritable amour, comme tout ce qui appartient à la vie de Dieu en nous, on ne s’en rend pas compte sur le moment, mais seulement après coup.
La source de l’amour est en Dieu et non pas en nous. Notre cœur naturel est incapable de produire l’amour ; il faut qu’il nous vienne d’en haut.
Quand nous faisons des efforts pour prouver à Dieu que nous l’aimons, c’est le signe certain que nous ne l’aimons pas. La preuve de notre amour, c’est son absolue spontanéité. En regardant en arrière, nous ne pouvons pas expliquer pourquoi nous avons fait telle ou telle chose, c’est l’amour qui nous a entraînés. « L’amour est versé abondamment dans nos cœurs par l’Esprit que Dieu nous a donné. » (Romains 5 :5).


Bénédiction des motards.



Le 1er mai 2019 à 11 heures, 

nous serons présents à Beaucaire 
pour la bénédiction des motards à 
The Américan Bike.

Venez nombreux

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dimanche 28 avril 2019

Notre vie spirituelle.


Ce que nous serons n’a pas encore été manifesté. (I Jean 3 :2).

Nous avons la tendance à regarder les choses d’un point de vue mathématique, à toujours calculer et prévoir et l’incertitude nous semble déplorable. Nous nous imaginons qu’il nous faut toujours tendre vers un but, mais c’est méconnaître la vraie nature de la vie spirituelle.
La vie spirituelle est une certitude intime dans l’incertitude de tout ce qui peut arriver , impossible d’être stabilisé ou d’y faire son nid. Le bon sens raisonne ainsi : « En supposant que nous parvenions à telle ou telle condition… ». Mais comment raisonner sur une condition qui est tout à fait en dehors de notre expérience ?
La certitude est l’idéal du sens commun. La vie spirituelle a le charme de l’incertitude. Posséder la certitude de Dieu, c’est être absolument incertain de ce que la journée va nous apporter. Il arrive bien souvent qu’on dit cela avec un soupir de tristesse. On devrait plutôt y voir l’attente pleine d’ardeur de surprises heureuses. Car, si l’avenir, même le plus immédiat, est pour nous incertain, nous avons la plus sublime certitude : Dieu lui-même. Dès que nous nous sommes abandonnés à Dieu, et que nous nous contentons, pas à pas, de faire notre devoir le plus proche, il nous comble sans cesse des plus belles surprises.
Lorsque nous défendons avec acharnement une croyance, cela ne va plus. Ce n’est plus en Dieu que nous croyons, mais en notre doctrine. « Si vous ne devenez comme de petits enfants… » La vie spirituelle est la vie d’un petit enfant. « Croyez aussi en moi », dit Jésus. Mais il ne dit pas : « Croyez aussi en certaines doctrines sur moi. » Laissez-le agir. Le « comment » de sa venue est magnifiquement incertain. Pour vous, soyez-lui fidèle.


samedi 27 avril 2019

De grandes faveurs...


Et toi, tu réclamerais pour toi de grandes faveurs ? (Jérémie 45 :5).

Réclames-tu pour toi de grandes faveurs ? Non pas peut-être que tu veuilles être élevé toi-même très haut, mais tu voudrais que Dieu fasse de grandes choses pour toi. Or, Dieu veut te rapprocher de Lui, non pas seulement par les dons que tu reçois de sa main, mais par ce que tu connaîtras de Sa personne. Une grande faveur, cela vient, cela passe : c’est un accident dans notre vie. Un véritable don de Dieu n’est jamais quelque chose d’accidentel. Il est aisé de parvenir à la véritable communion avec Dieu, mais à la seule condition de le rechercher lui-même et non pas les bienfaits qu’il nous donne.
Si vous n’en êtes encore qu’à demander à Dieu des bénédictions matérielles, vous n’avez pas encore fait le premier pas vers l’abandon, vous vous faites un christianisme à votre façon. « J’ai bien demandé à Dieu le Saint-Esprit, mais il ne m’a pas donné la paix et le repos sur lesquels je comptais. » Dieu voit bien pourquoi. Vous vous cherchez quelquefois vous-même, et non pas Dieu. Jésus nous dit : « Demandez, et il vous sera donné ».
Oui, mais savez-vous demander à Dieu comme il faut ? Une fois en communion avec Dieu, on cesse de lui demander une foule de choses. Votre Père sait ce dont vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez. Alors, pourquoi nos prières ? Pourquoi nos demandes ? Tout simplement, pour apprendre à Le connaître.
Vous demandez à Dieu la faveur suprême : « Seigneur, baptise-moi du Saint-Esprit... ». Si Dieu ne le fait pas, c’est parce que notre abandon n’est pas complet. Il y a quelque chose que vous ne voulez pas faire. Quel est votre véritable but ? Dieu regarde toujours en avant. Il ne se préoccupe pas de votre bonheur présent. Son but dernier, le voici : « Qu’ils soient un, comme nous sommes un. »


mercredi 24 avril 2019

Quand prêcher ?


Je t’en conjure… prêche la parole, insiste en toute occasion, opportune ou inopportune. (II Timothée 4 :12).

Il y en a beaucoup parmi nous qui ont une tendance fâcheuse de vouloir insister dans un moment défavorable. Mais, la parole de Paul à Timothée ne vise pas essentiellement tel ou tel moment du temps.
Il s’agit avant tout de nos dispositions intérieures. « En toute occasion, opportune ou inopportune », c’est-à-dire que cela te convienne ou que cela te gêne. S’il ne nous fallait agir que lorsque nous sommes bien disposés, combien d’entre nous ne feraient jamais rien du tout. Il y a des incapables dans le domaine spirituel comme dans le domaine matériel, des gens qui ne sont pas très doués, qui prétendent ne pouvoir rien faire en dehors des moments d’inspiration divine. La meilleure preuve que nous sommes vraiment en communion avec Dieu, c’est que nous travaillons pour lui de notre mieux, quelles que soient nos dispositions.
L’un des plus grands pièges pour le serviteur de Dieu, c’est de se faire un fétiche de ses moments d’exaltation. Quand vous vous sentez inspiré, quand Dieu vous accorde une intuition exceptionnelle, vous dites : « Je veux toujours être comme cela, pour la gloire de Dieu. » Non, certes, vous ne serez pas toujours comme cela, Dieu ne le veut pas.
Ces moments qu’il vous accorde ne viennent pas de vous, c’est un don de sa grâce. En prétendant vous maintenir dans l’exaltation, vous paralysez votre propre activité au service de Dieu. En vous faisant une idole de ces moments précieux, vous ferez disparaître Dieu de votre vie. Apprenez à faire en tout temps le devoir qui est là devant vous. Dieu s’inquiétera du reste.


mardi 23 avril 2019

Servir humblement.


Toutefois, ne vous réjouissez pas de ce que les mauvais esprits vous sont soumis. (Luc 10 :20).

Pour les chrétiens, les convoitises du monde et les péchés grossiers ne sont plus un piège. Mais le danger qui les guette, c’est de se monter la tête, de rechercher le succès dans ce qu’ils entreprennent, de vouloir suivre la mode religieuse de leur milieu et de leur époque.
Ne recherchez aucune autre approbation que celle de Dieu. “Par conséquent, pour aller à Lui, sortons du camp en portant Son opprobre.” Jésus ordonne à ses disciples de ne pas se réjouir, de ne pas se monter la tête, à propos des résultats de leur travail. Et nous, nous ne faisons guère autre chose. Nous dressons un bilan commercial: tant d’âmes sauvées et sanctifiées, tout va pour le mieux. Notre travail n’est qu’un appoint au grand travail de la grâce de Dieu. Nous n’avons pas à sauver les âmes, mais seulement à les mettre sur le chemin du salut, jusqu’à ce qu’elles s’abandonnent entièrement à Dieu. Une seule vie entièrement consacrée à Dieu a beaucoup plus de prix à ses yeux qu’une centaine de vies simplement réveillées par son Esprit. Serviteurs de Dieu, nous devons faire naître des serviteurs de Dieu. Dieu nous marquera son approbation en nous accordant cette grâce. Nous devons amener les autres à la même hauteur où Dieu nous a fait parvenir nous-mêmes.
Si le ministre de Dieu ne possède pas une vie cachée avec le Christ en Dieu, il tourne au dictateur et devient insupportable. Combien d’entre nous sont en fait des dictateurs, à l’égard des individus comme dans les assemblées. Il disait toujours: “Si quelqu’un veut être mon disciple…” Il respectait la liberté de ceux qu’il appelait.


lundi 22 avril 2019

Travailler modestement pour Dieu.


Nous sommes ouvriers avec Dieu. (I Corinthiens 3 :9).

Méfie-toi de tout travail pour Dieu qui te détourne de concentrer sur Lui ta pensée. Il y a beaucoup de chrétiens qui font de leur travail leur idole. Le travailleur ne doit s’inquiéter que de sa communion permanente avec Dieu, et tout le reste, toute son activité et sa pensée, il doit ne s’en faire aucun souci, comme un enfant respectueux et docile du Père céleste. Sans cela, il risque fort de se laisser déborder et même écraser par son travail. Il ne peut plus jouir de la vie. Il est trop accablé pour que la bénédiction de Dieu puisse se poser sur lui. Mais, d’autre part, si l’on sait concentrer toute son âme en Dieu, Dieu dirige pour nous tout le reste harmonieusement.
Vous ne sentez plus peser sur vous la responsabilité de votre travail. Vous ne vous sentez plus responsable que d’une chose : le maintien intégral de votre communion intime et de votre collaboration avec Dieu. La sanctification produit en nous une liberté totale, celle de l’enfant. Mais rappelez-vous que cette liberté vous est accordée uniquement pour que vous puissiez vous consacrer sans relâche à votre divin Collaborateur.
Ce n’est pas à nous de décider où nous voulons aller, ni de savoir à quoi nous pouvons être utiles. C’est Dieu qui arrange tout pour nous. Partout où il nous place, notre rôle est de Lui être entièrement dévoué dans ce travail particulier. “Tout ce que ta main peut faire, fais-le avec ta force.”


samedi 20 avril 2019

Pâques 2019.




Il est ressuscité !
En vérité,
Il est vraiment 
ressuscité.


JOYEUSES PÂQUES

A TOUTES ET A TOUS.


mardi 9 avril 2019

S'éloigner du péché.


Sachant que notre vieil homme a été crucifié avec Lui, afin que cet organisme de péché soit anéanti en nous, de manière que nous ne soyons plus les esclaves du péché. (Romains 6 :6).

Ai-je pris cette résolution ferme, de tuer le péché en moi ? Il faut beaucoup de temps pour en venir là. Mais, c’est le grand point tournant de toute ma vie quand je prends cette décision, qu’à l’instar de Jésus mis en croix pour le péché du monde, mon propre péché doit être repoussé ou refoulé. Cette décision, personne ne peut la prendre pour un autre que pour lui-même. Les plus profondes convictions religieuses ne suffisent pas. Il faut la décision de tuer en nous le péché.
Prenez-vous bien en main, recueillez-vous devant Dieu, et dites à Jésus : « Seigneur, prends-moi avec toi dans ta mort jusqu’à ce que le péché soit mort en moi. »
Paul ne nous parle pas ici de ce qui lui arrivera plus tard, mais bien de ce qui lui est arrivé, de son expérience profonde, tranchée et précise. Suis-je prêt à me laisser labourer par l’Esprit de Dieu jusqu’à ce que j’ai compris ce qu’est le péché en moi, le désir qui va contre Dieu ? Ai-je accepté le jugement de Dieu sur mon péché qui doit être crucifié et mis à mort comme Jésus ? Il faut que j’accepte et il faut que je me décide.
En suis-je venu là ? Ai-je obtenu le glorieux privilège d’être crucifié avec le Christ, jusqu’à ce que ma propre vie ait entièrement fait place à celle du Christ ?
« Crucifié avec le Christ, ce n’est plus moi qui vis : c’est Lui qui vit en moi. »


lundi 8 avril 2019

La vision du Christ.


Ensuite Jésus apparut sous une autre forme, à deux d’entre eux… (Marc 16 :12).

Ce n’est pas la même chose de voir Jésus que d’être sauvé. Il y a bien des gens qui participent à la grâce de Dieu et qui n’ont jamais vu Jésus. Mais, il suffit d’avoir vu Jésus une seule fois pour n’être plus le même qu’avant et pour que l’attrait du monde ne soit plus ce qu’il était pour nous.
Ne confondez jamais ce que Jésus a fait pour vous avec la vision directe de Jésus lui-même. Si vous ne connaissez que ses bienfaits à votre égard, vous ne saisissez Dieu que d’une façon restreinte. Mais, si vous avez eu la vision directe de Jésus, rien ne pourra plus vous ébranler. Comme Moïse, vous tiendrez ferme, « en homme qui voit Celui qui est invisible ». L’aveugle-né ne savait pas qui était Jésus, jusqu’à ce que Jésus se soit révélé à lui. Jésus apparaît à ceux qui ont reçu quelque chose de Lui. Mais ce n’est pas à nous de décider à quel moment Il viendra. Tout à coup nous dirons « Maintenant je Le vois ! ».
La vision de Jésus est chose toute personnelle. Je ne puis pas la transmettre à mon prochain. Entre celui qui l’a et celui qui ne l’a pas, cela crée un fossé. Mais, je puis demander à Dieu qu’Il la donne à celui pour qui j’intercède. Car, on ne peut pas l’avoir pour soi, et ne pas la souhaiter pour les autres. « Eux aussi vinrent l’annoncer aux autres disciples, qui ne les crurent pas davantage. » Mais, il faut l’annoncer, même si on ne vous croit pas.
« Si je pouvais trouver les mots qu’il faut, vous le croiriez certainement ! Si je savais seulement dire ce que j’ai vu ! Comment puis-je le dire et comment le comprendriez-vous jusqu’à ce qu’Il vous amène où Il m’a moi-même amené ? »


samedi 6 avril 2019

"... ne le raconter à personne....".


Il leur intima l’ordre de ne raconter à personne ce dont ils venaient d’être témoins, jusqu’à ce que le Fils de l’homme fût ressuscité des morts. (Marc 9 :9).

Ne dites rien tant que le Fils de l’homme n’est pas ressuscité en vous, tant que Sa vie ne vous a pas pénétré, pour vous faire comprendre ce que Jésus enseignait durant qu’il était sur la terre.
Quand notre vie intérieure est devenue ce qu’elle doit être, nous sommes tout surpris de voir combien chaque parole de Jésus est devenue claire pour nous. C’est que nous n’étions pas capable jusque-là de la saisir.
On ne peut pas dire que notre Seigneur veuille nous rien cacher. C’est nous qui ne pouvons pas encore saisir ce qu’il voudrait nous dire. « Que d’enseignements j’aurais encore à vous faire entendre! mais vous n’êtes pas encore de force à les supporter. »
Pour comprendre certaines choses, il nous faut la communion intime avec le Christ ressuscité. Cette communion, la possédons-nous ? Le signe qu’elle existe en nous, c’est que les paroles de Jésus nous sont devenues claires. Dieu ne peut rien nous révéler si Son Esprit n’est pas en nous. Quand nous sommes trop sûrs que telle chose doit arriver, nous barrons la route à l’Esprit de Dieu. Il en est de même quand nous nous attachons à telle ou telle doctrine. Pour sortir de l’obscurité, il faut livrer notre esprit à Jésus ressuscité, pour que Sa vie pénètre en nous.
« … de ne raconter à personne… ». Combien veulent tout de suite raconter ce qu’ils ont vu sur la montagne de la transfiguration ? Leur vie malheureusement ne corrobore pas leur témoignage, car le Fils de l’homme n’est pas encore ressuscité en eux. L’est-il en nous ?


vendredi 5 avril 2019

Le sacrifice du Sauveur.


Jésus et ses disciples entrèrent dans une propriété appelée Gethsémani… Il prit avec lui Pierre et les deux fils de Zébédée… Il leur dit : « Restez là, et veillez avec moi ». (Matthieu 26 :36-38).

L’agonie de Jésus à Gethsémani est pour nous un abîme insondable.
Mais, nous pouvons cependant en dire que c’est l’agonie de l’Homme-Dieu en présence du péché. Personnellement, nous ne pouvons rien savoir des souffrances de Gethsémani, pas plus que celles du Calvaire. C’est là quelque chose d’unique au monde, mais qui nous ouvre, à nous pécheurs, les portes de la vie.
Ce qui accablait Jésus dans le jardin de Gethsémani, ce n’était pas la mort sur la croix. Il avait déclaré solennellement qu’il était venu sur la terre pour mourir. A Gethsémani, ce qui l’accablait, c’était la crainte de ne pas pouvoir aller jusqu’au bout de sa mission, en tant que Fils de l’homme. En tant que Fils de Dieu, Satan n’avait aucune prise sur lui. Mais, l’effort de Satan était d’isoler Jésus de l’humanité. Alors Jésus n’aurait plus été notre Sauveur. Après le récit de la tentation, nous lisons : « Alors le diable s’éloigna de lui, jusqu’à une autre occasion ». A Gethsémani, nous assistons au dernier assaut de Satan contre Jésus, Fils de l’homme. Et Jésus est vainqueur.
L’agonie de Gethsémani est l’agonie du Fils de Dieu pour accomplir sa mission de Sauveur du monde. Le voile s’est écarté un moment, pour nous laisser entrevoir ce qu’Il lui a coûté de nous mettre en mesure de devenir fils de Dieu. C’est grâce à son agonie que notre salut est une chose si simple. La croix du Christ est le triomphe du Fils de l’homme. C’est le symbole de la victoire de notre Seigneur sur Lui-même pour le salut de l’humanité.