Soyez les bienvenus sur le blog de la MISSION SAINT HILAIRE D'ARLES...... Prions pour tous les Chrétiens persécutés à travers le monde pour leur Foi en Jésus-Christ.....

vendredi 22 février 2019

Vouloir servir.


Le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir. (Matthieu 20 :28).

Paul a la même conception du service que notre Seigneur lui-même. « Je me suis fait l’esclave de tous », écrit-il aux Corinthiens.
Il nous semble que ceux qui sont appelés au saint ministère sont destinés à former une classe d’hommes bien différente des autres. Or, selon Jésus-Christ, ils doivent être le paillasson sur lequel on s’essuie les pieds ; ils doivent être des guides spirituels, non pas des supérieurs. « Je sais vivre petitement », dit Paul. Pour lui, servir, c’est se dépenser jusqu’au bout pour les autres, sans s’inquiéter ni de l’éloge ni du blâme.
Tant qu’un seul être humain est là qui ne connaît pas Jésus Christ, Paul se doit à lui pour le lui apprendre. Le ressort principal de ce ministère de Paul n’est pas l’amour des hommes, c’est l’amour de Jésus-Christ. Si c’est pour les hommes que nous nous dépensons, nous allons à la déception et au découragement, car nous trouverons chez eux plus d’ingratitude sous vent que chez un humble chien. Mais, si c’est pour Dieu que nous travaillons, là point d’ingratitude qui puisse nous arrêter dans notre activité au service des autres.
C’est parce que Paul se rendait clairement compte de la façon dont Jésus l’avait traité lui-même qu’il était si résolu à servir les autres. « J’étais auparavant un adversaire acharné, un blasphémateur de Jésus-Christ. Jamais les hommes n’auront à mon égard autant de haine et d’exécration que j’en avais pour Lui. »
Quand nous pensons que Jésus-Christ s’est donné pour nous malgré toute notre indignité, aucun mauvais traitement de la part des autres ne nous empêchera de les servir.


mardi 19 février 2019

Peut-on se contenter de rêver ?


Levez-vous, partons d’ici. (Jean 14 :31).

Rêver à une chose pour pouvoir l’exécuter convenablement, c’est fort bien. Mais, y rêver encore quand ce serait le moment d’agir, c’est peu efficace. Après que notre Seigneur eut dit à ses disciples tant de choses merveilleuses, il nous semble qu’il aurait pu leur dire d’aller méditer sur tout cela. Mais, il n’a jamais encouragé la rêvasserie. Quand nous cherchons à nous rendre compte de ce que Dieu nous demande de faire, il est légitime d’y songer. Mais, si nous prenons l’habitude de rêver longuement avant de faire ce qui nous est ordonné, c’est une habitude déplorable et que Dieu réprouve. L’inspiration qui nous vient de Dieu, c’est toujours pour couper court à cette rêvasserie : « Ne reste pas là, va de l’avant ! »
Si nous sommes tranquilles, en présence de Dieu, et qu’Il nous ait dit : « Venez vous-mêmes à l’écart », il s’agit là d’une méditation pour mieux discerner le chemin qu’il veut nous tracer. Mais, prenez bien garde de ne pas vous laisser aller à la rêverie, une fois que Dieu a parlé. Ne cherchez plus rien en vous-mêmes, que Dieu seul soit la source de vos pensées, de vos visions, de vos joies. Pour vous, allez et faites sa volonté, Une amoureuse ne passe pas tout son temps à rêver à celui qu’elle aime, elle s’applique à faire quelque chose pour lui. Voilà ce que Jésus attend de nous. Rêver encore, quand Dieu a parlé, c’est le signe que nous n’avons pas confiance en lui.


dimanche 17 février 2019

Une solution au découragement.


Allons, levez-vous, en marche ! (Matthieu 26 :46).

Les disciples s’étaient endormis alors qu’ils auraient dû veiller, et lorsqu’ils s’en rendent compte, le découragement les envahit.
Devant ce qui nous semble irréparable, nous cédons au découragement. « C’est fini, disons-nous ; ce n’est plus la peine d’essayer de nouveau. » Ce genre de découragement n’a rien d’exceptionnel, car il est au contraire extrêmement fréquent. Chaque fois que nous avons laissé échapper une occasion magnifique d’accomplir quelque chose, nous sommes au désespoir. Alors, Jésus vient à nous et nous dit, comme à Gethsémani : « Eh quoi, vous dormez encore. Cette occasion-là est perdue à jamais, vous n’y pouvez rien. Mais, maintenant levez-vous pour saisir l’occasion nouvelle qui s’offre à vous d’agir. » Le passé n’est plus. Confiez-le à Celui qui est le Maître du temps, et avec Lui, marchez en avant vers l’irrésistible avenir.
Chacun de nous a connu de telles expériences. Le découragement nous saisit, et nous ne savons pas comment en sortir. Les disciples avaient commis une faute impardonnable en s’abandonnant au sommeil au lieu de veiller avec Jésus. Mais il vient à eux, et leur apporte le remède à leur découragement :
« Levez-vous, et faites quelque chose. » Pour nous, si l’Esprit de Dieu nous travaille, ce que nous avons à faire, c’est de prier Dieu avec toute notre confiance et en comptant sur Sa Rédemption.
Que l’impression de la défaite ne corrompe jamais votre action nouvelle.


lundi 11 février 2019

Garder son Espérance en Dieu.


Tu garderas dans une paix parfaite celui qui appuie sa pensée sur Toi ; car il se confie en Toi. (Isaïe 26 :3).

Votre pensée s’appuie-t-elle sur Dieu ou est-elle en train de périr d’inanition, ce qui aboutit fatalement, chez un chrétien, à la banqueroute ?
Si votre pensée ne s’est jamais attachée à Dieu, commencez tout de suite. N’attendez pas que Dieu vienne vous chercher, mais détournez vos regards de vos idoles, et regardez à Dieu pour être sauvé. Notre pensée, notre imagination, c’est le plus grand don que Dieu nous ait fait. C’est à Lui par conséquent que nous devons la consacrer. Si vous avez su faire prisonnière chacune de vos pensées pour qu’elle obéisse au Christ, cela sera pour votre foi une garantie de premier ordre quand l’épreuve sera là, parce que votre foi et l’Esprit de Dieu seront à l’unisson.
Apprenez à n’avoir que des pensées dignes de Dieu devant tous les grands phénomènes de la nature, et votre imagination, au lieu d’être l’esclave de vos impulsions charnelles, sera toujours au service de Dieu.
« Nous avons péché comme nos pères… et nous avons oublié. »
Alors, plantez un stylet à l’endroit où vous vous êtes endormi. « Dieu, dites-vous, ne me parle pas en ce moment. » C’est votre faute. Rappelez-vous que vous appartenez à Dieu. Pensez à tout ce qu’il a déjà fait pour vous, et votre amour pour Lui grandira sans mesure. Votre imagination ne sera plus stérile, mais agile et féconde, et votre espérance deviendra éblouissante.