Soyez les bienvenus sur le blog de la MISSION SAINT HILAIRE D'ARLES...... Prions pour tous les Chrétiens persécutés à travers le monde pour leur Foi en Jésus-Christ.....

samedi 19 janvier 2019

Etre disponible.


Quelqu’un qui n’est pas né de nouveau ne peut pas voir le royaume de Dieu. (Jean 3 :3).

Il nous arrive d’être tout prêts pour une réunion de prière, mais peu disposés à cirer des souliers.
« Être né de l’Esprit », c’est l’effet d’une action directe de Dieu, mystérieuse comme le vent qui souffle, prodigieuse comme Dieu lui-même, cachée au plus profond de notre vie individuelle. Être né d’en haut, c’est une nouveauté perpétuelle, un perpétuel commencement jusque dans l’éternité. C'est aussi une pensée jeune, un langage clair, une vie alerte, la perpétuelle surprise de la vie en Dieu. La moindre sécheresse, le plus léger dépit, c’est le signe que nous ne sommes plus vraiment en communion directe avec Dieu. « Ah! disons-nous, si je ne fais pas cela maintenant, cela ne se fera jamais. » Être frais et dispos, ce n’est pas le fruit de l’obéissance, c’est le fruit du Saint-Esprit. L’obéissance nous maintient simplement dans la lumière, comme Dieu est dans la lumière.
Veillez sur votre communion avec Dieu. Jésus, pour tous ses disciples, demande à Dieu la même communion qui existe entre son Père et Lui. Gardez votre vie ouverte à Jésus-Christ, ne vous contentez jamais d’une apparence. Est-ce que vous puisez votre vie à une autre source que Dieu lui-même ? Dans ce cas, s’il vous arrive de perdre le contact avec Dieu, vous ne pourrez jamais vous en rendre compte.
Être né de l’Esprit, cela nous procure une jeunesse perpétuelle, qui nous rend toujours absolument dispos.


vendredi 18 janvier 2019

Une vison, puis l'obscurité.


Une terreur sombre et profonde tomba sur lui. (Genèse 15 :12).

Chaque fois que Dieu accorde une vision à un croyant, Dieu le met pour ainsi dire à l’ombre de Sa main, et il n’a qu’à se taire et à écouter Dieu.
Il y a une obscurité qui résulte de l’excès de lumière : c’est le moment d’écouter en silence.
Quand Dieu, après une vision lumineuse, nous plonge dans les ténèbres, nous n’avons qu’une chose à faire, c’est d’attendre. Dieu réalisera ce qu’il vous a fait voir si vous savez attendre. Mais n’intervenez jamais à la place de Dieu pour accomplir sa promesse. Abraham dut traverser treize ans de silence, pendant lesquels toute sa confiance en lui-même fut détruite. Il comprit qu’il ne pouvait plus s’en tenir aux conseils du bon sens (voyez le chapitre 16). Ces années de silence étaient une période d’éducation, non de réprobation. N’essayez pas de susciter en vous artificiellement la joie et la confiance. Fiez-vous à Dieu et laissez Dieu agir. (Isaïe 50 : 10.-11.).
Ma confiance repose-t-elle en moi-même, en tel ou tel enfant de Dieu, tel livre, telle prière, telle extase ? Ou bien ma confiance est-elle toute en Dieu lui-même, et non dans ses bienfaits ? « Je suis le Dieu Tout-Puissant, El Chaddaï, le Père et la Mère de tous. » Le but unique de toute l’éducation que Dieu nous dispense, c’est de nous apprendre à saisir la réalité de Dieu. Dès que Dieu devient pour nous réel, tous les autres deviennent des ombres. Quoi que puissent dire, quoi que puissent faire les autres croyants, rien ne peut troubler celui qui se fonde sur Dieu.


mercredi 16 janvier 2019

"Révérende Mère" : attention à l'escroquerie.





Ces derniers temps, quelques personnes sont venus vers notre service de l'exorcisme pour nous demander conseil.

Totalement en détresse, ces personnes sont allés consulter une "Révérende Mère" Elyse, domiciliée  à Rostenen (dans les Côtes d'Amor), se présentant comme "prêtre", "femme d'Eglise", "magnétiseuse", "médium".... 
Après une mise en condition psychologique, cette dame, quelque peu baratineuse, propose des rituels à distance, "par téléportation". On se croirait dans Star Trek !

Outre le caractère grotesque et farfelu, cette proposition n'a rien à voir avec Dieu et ne relève pas du domaine spirituel, mais de l'escroquerie pure et simple. Elle profite de gens en détresse et vulnérables.
Aussi, nous tenons à nous élever avec la plus grande vigueur devant cet abus de faiblesse qui n'a pour bu que d'extorquer honteusement de l'argent.

Cette femme n'a fait aucune étude de théologie. Elle  a été "ordonnée" par un escroc notoire, Christian Vestraet, qui a eu de gros problèmes avec la justice (Voir ici) et qui se dit "évèque-primat" d'une "Petite Eglise Apostolique Vieille Catholique". Inutile de dire que cette "église" relève de la fumisterie la plus totale... Cela n'a strictement rien à voir avec le courant vieux-catholique.

Voici ce que la "Révérende Mère" fait signer à ses victimes...


A la lecture de ce document, on ne peut être envahi que par un sentiment d'écoeurement. On se trouve là, non pas dans une démarche spirituelle, mais dans un commerce nauséabond.
Un prêtre ne vous demandera jamais une somme pareille. Tout au plus, s'il doit se déplacer, vous suggérera-t-il un offrande pour couvrir ses frais de déplacement.

Si vous êtes tourmenté(e), nous vous invitons à vous adresser à un véritable prêtre et non à ce genre de charlatans malhonnêtes.



dimanche 13 janvier 2019

Appelé par Dieu.


Qui enverrai-je et qui marchera pour nous ? – Me voici, répondis-je, envoie-moi. (Isaïe 6 :8).

Dieu n’adressa pas d’appel direct à Isaïe. Isaïe entendit seulement Dieu demandant : « Qui enverrai-je ? ».
L’appel de Dieu n’est pas seulement pour quelques-uns ; il s’adresse à tous. Si mes oreilles sont ce qu’elles doivent être, j’entendrai l’appel de Dieu. « Beaucoup sont appelés, peu sont élus. » Cela veut dire simplement que parmi les appelés, peu écoutent de manière à être élus. Les élus sont ceux qui, entrés en contact avec Dieu par Jésus-Christ, ont changé leur attitude, et dont les oreilles, débouchées, perçoivent « le murmure doux et subtil » répétant sans cesse : « Qui marchera pour nous ? »
Il ne s’agit pas d’un appel direct à un individu, à qui Dieu disait : « Toi, il te faut aller ! » Dieu n’a pas du tout contraint Isaïe. Isaïe se tenait devant Dieu, il entendit l’appel, et il se rendit compte qu’il n’avait qu’un seul parti à prendre, une seule réponse à faire : « Me voici, envoie-moi. »
Débarrassez-vous de l’idée que Dieu viendra vous chercher, avec des injonctions ou des requêtes. Quand notre Seigneur appela ses disciples, il n’exerça sur eux nulle contrainte. Son appel, à la fois ardent et serein : « Suis-moi », s’adressait à des hommes en possession de tout leur sang-froid. Si nous permettons à l’Esprit de Dieu de nous amener devant Dieu, face à face, nous entendrons, comme Isaïe, le murmure doux et subtil, et librement, sans crainte, nous dirons : « Me voici, envoie-moi. »

vendredi 4 janvier 2019

Nos faiblesses et la puissance de Dieu.


Tu ne peux pas maintenant me suivre où je vais, mais tu me suivras plus tard. (Jean 13 :36).

Nous lisons plus loin (Jean 21 :19) : « Après avoir ainsi parlé, Jésus lui dit : “suis-moi” ». Trois ans auparavant, Jésus avait déjà dit à Pierre “suis-moi !” et Pierre avait suivi sans peine, séduit par Jésus, mais sans le secours du Saint-Esprit. Il aboutit au reniement, et son cœur se brisa. C’est alors qu’il reçut le Saint-Esprit, et Jésus lui dit à nouveau: « suis-moi » ! Jésus seul était devant lui. Le premier « suis-moi » n’avait rien de mystique et Pierre suivit Jésus sur le chemin; le deuxième le conduira jusqu’au martyre (Jean 21 :18).
Entre ces deux appels, Pierre a renié Jésus avec des imprécations, et il s’est effondré avec sa suffisance. Il ne lui reste plus rien de sa confiance en lui-même. Il est prêt à recevoir le Saint-Esprit de la part du Seigneur ressuscité (Jean 20 :22).
Quels que soient les changements que Dieu ait opérés en vous, ne vous appuyez sur personne, sinon sur le Seigneur Jésus-Christ, et sur le Saint-Esprit qu’Il donne.
Tous nos efforts, toutes nos bonnes résolutions, aboutissent au reniement, parce que nous n’avons pas de puissance pour les réaliser. Mais quand nous sommes effondrés, réellement vidés de nous-mêmes, nous pouvons recevoir le Saint-Esprit : « Recevez le Saint-Esprit ». Laissez-vous envahir par lui, et il n’y aura dans votre vie qu’un vainqueur, le Seigneur Jésus-Christ.
Tu ne peux pas maintenant me suivre où je vais, mais tu me suivras plus tard. (Jean 13 :36).



Un temps pour tout.


Seigneur, lui dit Pierre, pourquoi ne puis-je pas te suivre maintenant ? (Jean 13 :37).

A certains moments, vous ne comprenez pas ce qui vous empêche d’agir selon votre volonté. Si Dieu vous met ainsi dans une impasse, n’essayez pas d’aller plus loin et attendez. Il veut peut-être vous apprendre la sanctification ou vous enseigner le service. Ne courez jamais plus vite que Dieu ne le veut. Si vous avez un doute au sujet de sa volonté, arrêtez-vous....
Il arrive que vous voyiez tout de suite clairement la volonté de Dieu pour vous : le renoncement à telle amitié, à telle relation d’affaires. Mais, n’agissez pas sur une impulsion inconsidérée. Vous pourriez vous mettre dans une situation bien difficile à redresser. Attendez que Dieu vous ouvre la voie, et Il le fera sans heurts, sans rancœurs inutiles. Attendez qu’Il agisse....
Pierre n’a pas su attendre. Il a voulu prévoir l’épreuve de sa foi, et l’épreuve est venue alors qu’il ne l’attendait pas. « Je donnerai ma vie pour toi », avait-il dit. Naïve inconscience... « Le coq ne chantera pas, lui répliqua Jésus, que tu ne m’aies renié trois fois. » Jésus connaissait Pierre, mieux que Pierre lui-même. Il ne pouvait suivre Jésus parce qu’il ne savait pas ce dont il était capable. Un attrait instinctif pour la personne de Jésus ne suffit pas à faire de nous ses disciples. Tôt ou tard, un tel attrait aboutit au reniement.


mardi 1 janvier 2019

Un message pour la nouvelle année 2019.


Ma ferme attente et mon espérance sont que je n’aurai honte de rien, mais que maintenant comme toujours, Christ sera glorifié dans mon corps, avec une pleine assurance… (Philippiens 1 :20).

Tout ce que je puis, pour qu’Il règne dans toute sa gloire ! « Mon désir ardent et mon espoir étant que je n’aie jamais honte de rien ». Nous serons couverts de honte si nous ne cédons pas à Jésus sur le point précis où Il nous demande de le faire....
« Tout, je veux tout faire, dit Paul, pour qu’Il triomphe ». C’est une question de volonté et non de raisonnement, une capitulation de la volonté, une capitulation absolue et irrévocable sur ce point particulier. Ce qui nous retient, c’est que nous nous préoccupons par-dessus tout, de nous-mêmes, en prétendant avoir égard aux autres. Nous reculons devant l’obéissance totale, sous prétexte que d’autres en souffriront. En raisonnant ainsi, nous accusons Dieu de ne pas comprendre le prix de l’obéissance. Soyons tranquilles..... Dieu est au courant. A nous d’être fidèles, ne pensons plus qu’à une chose : tout, pour qu’Il règne.
Comment pourrions-nous hésiter devant le Dieu très saint ? « Qu’importe la vie ou la mort » nous dit Paul. Il est résolu à ne jamais reculer, quoi que Dieu lui demande. L’ordre de Dieu produira une tempête dans notre vie, si nous ne cédons pas, lorsqu’il nous parle avec douceur. Il veut que nous nous donnions tout entiers pour Lui. Ainsi, dans son amour Il nous place devant le grand choix : pour ou contre Lui. Si vous en êtes là, abandonnez votre volonté à Dieu, irrévocablement, totalement.