Soyez les bienvenus sur le blog de la MISSION SAINT HILAIRE D'ARLES...... Prions pour tous les Chrétiens persécutés à travers le monde pour leur Foi en Jésus-Christ.....

vendredi 30 novembre 2018

Loi et Evangile.


Car quiconque observe toute la loi, mais pèche contre un seul commandement, devient coupable de tous. (1 Jacques 2, v.10).

La loi morale ne nous considère pas du tout comme de faibles créatures humaines. Elle ne tient aucun compte de notre hérédité ou de nos infirmités.
Elle exige de nous la perfection. La loi morale ne change pas en faveur du plus noble ou du plus faible des hommes, car elle est la même constamment et pour toujours. Établie par Dieu, elle ne se fait pas faible pour les faibles, elle n’excuse pas nos insuffisances, elle reste immuable pour le temps et pour l’éternité. Si nous ne nous en rendons pas compte, c’est parce que nous sommes inconscients. Mais, dès que nous revenons à la vie, notre situation est tragique. « Pour moi, dit l’apôtre Paul, étant autrefois sans loi, je vivais. Mais, quand le commandement vint, le péché reprit vie, et moi je mourus. » (Romains 7, v. 9).
Quand nous comprenons cela, l’Esprit de Dieu nous convainc de péché. Aussi longtemps que nous n’avons pas fait cette expérience, nous ne réalisons pas qu’il n’y a aucun espoir, la croix de Jésus-Christ est pour nous une comédie. La conviction de péché nous fait sentir la terrible contrainte de la loi, et produit le désespoir. Je me sens, comme Paul, « vendu et asservi au péché ». Le pécheur endurci que je suis se sent trop coupable pour que Dieu puisse le pardonner. La seule voie qui s’ouvre vers une réconciliation avec Dieu, c’est la mort de Jésus-Christ. Il faut que je me libère de l’idée persistante que je pourrais me mettre en règle avec Dieu grâce à mon obéissance. Car, qui de nous est capable d’obéir à Dieu parfaitement ?
Nous comprenons d’autant mieux le pouvoir de la loi morale, que nous sommes laissés libres de choisir. Dieu ne nous contraint jamais. Parfois, nous aimerions qu’il nous pousse à agir, et d’autres fois nous souhaiterions qu’il nous laisse tranquilles. Quand la volonté de Dieu règne, toute contrainte est inutile.


samedi 24 novembre 2018

Regarder à la Croix de Jésus.


Pour ce qui me concerne, loin de moi la pensée de me glorifier d’autre chose que de la croix de notre Seigneur Jésus-Christ. (Galates 6, v.14).

Quand un homme naît de nouveau, beaucoup de choses en lui sont ébranlées.
Les réalités extérieures doivent être envisagées autrement, ses sentiments doivent être transformés. Dans l’âme de l’apôtre Paul régnaient l’ordre et la stabilité. Aucun événement extérieur ne pouvait le troubler, car il était fondé et enraciné en Dieu. Chez la plupart d’entre nous, la vie spirituelle est décousue et sans cohésion, parce que nous nous préoccupons avant tout d’avoir une vie matérielle bien réglée et bien stable. La vie spirituelle de Paul était édifiée sur le roc. Les critiques rationnels, eux, construisent leur vie sur les sables mouvants de la pensée matérialiste abstraite. Entre les uns et les autres, il n’y a pas de compréhension possible. La logique de Paul était fondée sur les vérités essentielles. La base inébranlable de son équilibre spirituel était l’agonie de Dieu pour la Rédemption du monde, c’est-à-dire : la Croix de Jésus-Christ.
Passez en revue les raisons pour lesquelles vous croyez et rejetez celles qui ne sont pas essentielles, puis revenez vous placer sur le roc de la Croix du Christ. Du point de vue historique, la croix est un événement sans aucune importance. Du point de vue de la Bible, elle a plus d’importance que les plus grands empires du monde. Quand nous cessons d’insister sur la tragédie de la crucifixion du Fils de Dieu, toute notre prédication devient vaine. Elle n’apporte pas aux hommes la puissance de Dieu. Elle peut être intéressante, mais elle est sans force et sans efficacité. Prêchons donc la Croix du Christ et l’énergie divine sera libérée. « Il a plu à Dieu de sauver les croyants par la folie de la prédication » et « nous prêchons Christ crucifié », dira l’apôtre Paul dans sa lettre aux Corinthiens.


vendredi 16 novembre 2018

Obéir à Dieu...


Je le jure par moi-même, parole de l’Éternel, parce que tu as fait cela… je te bénirai… (Genèse 22, v. 15-17).

Abraham en est venu au point où il est en relation directe avec Dieu, il comprend maintenant qui est Dieu.
« Le but de ma vie, c’est Dieu lui-même… A tout prix, Seigneur, par le chemin que tu voudras, A tout prix, je veux y tendre… ».
Nous n’avons pas à choisir notre but, ni le chemin pour l’atteindre. Quand Dieu parle à mon âme régénérée, à sa propre nature qu’il a mise en moi, comment pourrais-je poser des questions ? Je n’ai qu’à obéir promptement. Quand Jésus me dit : « Viens ! » , je viens. Quand il dit : « Renonce ! », je renonce. Quand il dit : « Fais confiance à Dieu », je le fais. Tout cela prouve que c’est Dieu lui-même qui est en moi. Dieu se révèle à moi, non parce qu’il S’ouvre à moi, mais parce que je m’ouvre à Lui.
C’est par la pratique de l’obéissance que j’arrive au point où était Abraham, et que je comprends qui est Dieu. Dieu n’est rien pour moi tant que je ne l’ai pas rencontré face à face en Jésus-Christ, alors seulement Dieu est tout pour moi.
Les promesses de Dieu ne nous disent rien tant que nous n’avons pas compris la nature de Dieu. Nous lisons certaines paroles de la Bible trois cent soixante-cinq fois, et elles ne nous disent rien; et puis, tout à coup, nous les saisissons parce que nous avons obéi à Dieu sur un point particulier.
« Toutes les promesses de Dieu sont en Lui, oui et amen ». Le « oui » doit naître de l’obéissance. Quand par l’Obéissance, nous disons « amen » à une promesse, aussitôt elle devient réelle pour nous.


vendredi 9 novembre 2018

Servir, tout simplement...



«  … ministre de Dieu dans l’Évangile de Christ… «  (I Thessaloniciens 3, v. 2).

Après que Dieu vous a sanctifié, ne croyez pas que vous connaîtrez nécessairement le but de votre vie, car Dieu, par le Saint-Esprit, vous a saisi et donné une place dans ses desseins. Il veut se servir de vous dans le monde pour réaliser ses plans, comme il s’est servi de son Fils pour réaliser notre salut. Si vous vous efforcez de faire de grandes choses par vous-même, en pensant : « Dieu m’a appelé à faire ceci ou cela », vous faites obstacle à la volonté de Dieu.
Tant que vous êtes préoccupé avant tout de votre développement spirituel ou de quelque autre ambition bien arrêtée, vous ne pouvez pas servir utilement les desseins de Dieu. Il faut renoncer pour toujours à toute ambition personnelle, et laisser Dieu vous diriger lui-même. Toutes vos actions sont alors celles du Seigneur. Ne soyez pas étonné si vous ne pouvez jamais en comprendre toute la portée.
Il faut que j’apprenne à ne point avoir de but personnel, à n’avoir d’autre but que celui de Dieu. Dieu fait de moi son instrument, et tout ce qu’il me demande, c’est que je me confie en lui, et que je ne dise jamais : « Seigneur, cela me fait trop mal, je ne peux pas ! » En parlant ainsi, je deviens pour Dieu un embarras. Quand je cesse de vouloir lui imposer ma volonté, il peut se servir de moi pour accomplir la sienne, sans obstacle ni entrave. Il peut me froisser, m’élever ou m’abaisser, il peut faire de moi ce qu’il veut.
Il me demande seulement d’avoir une foi entière en lui et en sa bonté. La pitié de soi-même vient du diable. Si je m’y laisse aller, je ne peux pas être utilisé par Dieu. Enfermé dans un petit monde à part, bien au chaud, Dieu ne pourra jamais m’en faire sortir, car j’aurais trop peur d’attraper froid....