Soyez les bienvenus sur le blog de la MISSION SAINT HILAIRE D'ARLES...... Prions pour tous les Chrétiens persécutés à travers le monde pour leur Foi en Jésus-Christ.....

lundi 30 juillet 2018

C'est quoi un mariage religieux ?






Il y a quelques jours, j'ai reçu le courriel suivant :

"Bonjour,

Je souhaiterais savoir si sur ……  vous avez aussi une église qui accepte tout mariage. Nous n'avons pas de problème de divorce ou autre. C'est juste que l'église nous demande trop de préparation au mariage et mon conjoint n'est pas baptisé. Il ne souhaite pas faire les cours de préparation. Merci d'avance de votre réponse. Cordialement."

A la lecture de ce message, je me vois, à nouveau, contraint de faire une sérieuse mise au point.

Sur le blog de la Mission Saint Hilaire d'Arles, nous avons déjà expliqué ce qu'est un mariage (voir ici). Nous invitons les personnes voulant se marier religieusement à consulter cette page.

Le mariage est dans notre Eglise un Sacrement. Il ne s'agit pas d'un simple cérémonie comme à la Mairie. Sur le chemin de la vie chrétienne, tout commence par le Sacrement du Baptême.
De plus, si l'un des deux fiancés n'est pas intéressé par la signification religieuse du mariage et n'a pas la foi en Jésus-Christ, pourquoi demander un mariage religieux ?!

Un prêtre n'est pas un prestataire de services qui célèbre un mariage pour "faire beau", par tradition ou pour faire plaisir à la famille. Certaines églises le font et nous leur laissons la responsabilité de cette option

Aussi, nous voulons à nouveau réaffirmer que, bien que nous ayons un esprit oecuménique, Nous avons certaines exigences.


Rt Rev. S. Burglé


jeudi 26 juillet 2018

Comprendre l'obéissance à Dieu.


Aussitôt après, il obligea ses disciples à monter dans la barque et à passer avant lui de l’autre côté. (Marc 6 : 45 à 52).

Nous avons tendance à nous imaginer que, si Jésus-Christ nous oblige à faire quelque chose, l’obéissance nous conduira vers un succès éclatant.
Ne croyons jamais que le plan de Dieu est de nous accorder les succès dont nous rêvons. Il est possible que ses intentions soient justes à l’opposé des nôtres. Nous croyons que Dieu nous conduira dans une direction particulière, vers le but que nous désirons atteindre, et là, nous faisons erreur. Le fait d’atteindre tel ou tel but n’est qu’un incident de parcours. Notre état présent, où nous ne voyons qu’un moyen, est aux yeux de Dieu un aboutissement.
Comment est-ce que je m’imagine les desseins de Dieu à mon égard ? Sa pensée est que je dépende entièrement de lui et de sa puissance. Si je reste calme et serein au milieu du tourbillon de la vie, Dieu a atteint son but. Il désire que je puisse voir Jésus marchant sur les eaux, sans aucun rivage en vue, sans autre but, sans autre certitude que celle-ci que tout est bien puisque je le vois là devant moi marcher sur les flots. C’est ma manière de vivre et non le but de ma vie qui glorifie Dieu .
L’entraînement auquel Dieu me soumet n’est pas pour dans de longs mois, mais il est pour maintenant. Son dessein concerne la minute présente et non un avenir problématique. Nous avons à lui obéir sans nous inquiéter des conséquences possibles. Quand je parle d'obéir à dieu, il ne s'agit pas d'obéir au doigt et à l'oeil à un soit disant « pasteur » ou « berger », se disant inspiré, qui risque de vous manipuler. Ce qui, pour les hommes, est une préparation en vue de l’avenir, est pour Dieu un aboutissement.
Le but de Dieu est de m’apprendre à reconnaître qu’il peut, Lui, marcher aujourd’hui sur les eaux tourmentées de mon existence. Si nous avons en tête un but plus lointain, nous nous désintéressons du présent. Comprenons donc que Dieu veut notre obéissance. Chaque instant nous deviendra précieux.


mardi 24 juillet 2018

Un enseignement des Béatitudes.


« Heureux les pauvres en esprit… ; heureux les affligés… ; heureux les débonnaires… ; heureux… » (Matthieu 5 :3 à 10).

La première fois que nous lisons les enseignements de Jésus dans les Béatitudes, nous trouvons cela merveilleusement simple et évident, et nous ne nous sentons pas vraiment concernés. Par exemple, les Béatitudes nous paraissent être de beaux principes, faits pour des gens vivant loin du monde, inadaptés à la vie moderne, hors du monde rude et affairé dans lequel nous vivons.
Cependant, nous découvrons bientôt que les Béatitudes contiennent un fondement du Saint-Esprit. Elles explosent au contact direct des circonstances de notre vie. Lorsque le Saint-Esprit nous rappelle une Béatitude, nous sommes mis en demeure de prendre une décision : soit d’accepter, soit de refuser le bouleversement spirituel que produira l’obéissance à ces paroles. C’est ainsi qu’agit le Saint-Esprit. Nous n’avons pas besoin « d’être né de nouveau » (comme on dit dans les églises évangéliques) pour mettre en pratique les Béatitudes dans leur sens littéral, car c’est un jeu d’enfant. Par contre, leur interprétation par le Saint-Esprit, qui les applique aux circonstances de notre vie, est le rude labeur du chrétien fidèle.
L’enseignement de Jésus n’a rien de commun avec notre façon humaine de comprendre la vie. C’est pourquoi, de prime abord, il nous étonne et nous déconcerte. Nous devons progressivement adapter notre conduite et nos paroles à ces préceptes que le Saint-Esprit applique à notre cas particulier. Le Sermon sur la Montagne n’est pas un recueil de lois et de règlements. C’est une description de ce que le Saint-Esprit peut faire en nous.


lundi 16 juillet 2018

La Parole, non l'orateur...


Ma parole et ma prédication ne reposaient pas sur les discours persuasifs de la sagesse. (I Corinthiens 2 :4).

Paul était un savant et un orateur de premier ordre. Ce n’est pas une fausse humilité qui lui fait dire ces choses. Mais, il pensait qu’il affaiblirait la puissance de Dieu, si, en l’écoutant, on était frappé par son éloquence.
La foi en Jésus est un miracle que seule la puissance de la Rédemption peut produire, et non l’éloquence d’un discours : « Non pas les discours persuasifs de la sagesse, mais la puissance de Dieu… une démonstration d’esprit et de puissance. »
La puissance créatrice de la Rédemption se manifeste au travers de la prédication de l’Évangile, mais jamais à cause de la personnalité du prédicateur. Si le prédicateur doit s’imposer un jeûne, ce n’est pas en s’abstenant de manger, mais bien en s’abstenant de toute éloquence, de tout raffinement dans la diction, de tout effort pour émouvoir, de tout ce qui pourrait finalement voiler l’Évangile de Dieu. Le prédicateur est là comme représentant de Dieu, « comme si Dieu vous exhortait par nous ».
Il est là non pour présenter un idéal humain, mais l’Évangile de Dieu. Si c’est seulement à cause de ma prédication que les gens désirent devenir meilleurs, ils ne feront pas un seul pas vers Jésus-Christ. Tout ce qui est susceptible de flatter mon amour-propre dans ma prédication de l’Évangile, fera de moi, finalement, un traître à l’égard de Jésus. Car j’empêche son acte rédempteur de déployer ses énergies créatrices.
« Quand j’aurai été élevé de la terre, dit Jésus, j’attirerai tous les hommes à moi. »


dimanche 15 juillet 2018

Dieu nous guide.


A combien plus forte raison votre Père Céleste donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent. (Matthieu 7 :11).

Jésus donne ici des règles de conduite pour ceux qui ont en eux son Esprit. Par cette comparaison familière, il cherche à pénétrer notre esprit de la pensée que Dieu contrôle toutes choses. Cela doit amener le disciple à une attitude de confiance totale, et le pousser à demander et à chercher tout ce dont il a besoin avec ardeur.
Nourrissez votre esprit de la pensée que Dieu est là, tout près de vous. Lorsque cette idée est bien ancrée en vous, il vous devient naturel de dire, dans les difficultés : « Qu’importe, mon Père est au courant. » Une telle pensée viendra instinctivement, sans effort.
Autrefois, vous aviez l’habitude de demander l’avis des uns et des autres, mais maintenant, vous êtes tellement rempli de la pensée que Dieu conduit tout, qu’il vous suffit de le consulter directement. Les règles de conduite que Jésus établit pour ceux qui ont reçu son Esprit, se ramènent à ce principe : « Dieu est mon Père, il m’aime ; il n’oublie jamais rien de ce qui me concerne. Alors, pourquoi m’inquiéter ? ».
Il y a des moments, dit Jésus, où Dieu est forcé de nous laisser dans l’obscurité, mais ayez confiance en Lui.
Dieu nous apparaîtra peut-être comme un ami malveillant, mais Il ne l’est pas ; comme un Père dénaturé, mais II ne l’est pas ; comme un juge injuste, mais Il ne l’est pas. Fortifiez en vous cette pensée que Dieu contrôle toutes les circonstances de votre vie. Rien ne vous arrive sans que Dieu le veuille. C’est pourquoi vous pouvez, avec une parfaite confiance, vous reposer sur Lui. Prier, ce n’est pas seulement demander, mais maintenir notre âme dans un climat tel qu’il nous semble naturel de tout demander à Dieu. « Demandez, et vous recevrez. »


vendredi 13 juillet 2018

Persécuté à cause de la foi.


Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant ; mais si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre. (Matthieu 5 :39).

Ces versets mettent en évidence l’humiliation qui est attachée au nom de « chrétien ». Du point de vue de la morale naturelle, si quelqu’un ne rend pas coup pour coup, c’est un lâche. Du point de vue spirituel, si un homme ne riposte pas, c’est une preuve de la présence du Fils de Dieu en lui. Si on vous insulte, faites taire tout ressentiment et saisissez l’occasion pour laisser le Fils de Dieu se manifester à travers vous. On ne peut pas faire semblant d’avoir les sentiments qui étaient en Jésus-Christ. Ils sont en nous ou ils n’y sont pas. Pour le chrétien, les insultes personnelles sont des occasions de rayonner de l’incroyable douceur de notre Seigneur Jésus.
L’enseignement du Sermon sur la Montagne n’est pas : « Faites votre devoir », mais « faites plus que votre devoir ». Ce n’est pas notre devoir de faire un deuxième « mille », ou de tendre l’autre joue, mais Jésus dit à ses disciples d’agir toujours ainsi. Bannissons des pensées comme : « Je ne peux pas en faire davantage », ou « On ne m’a pas pris au sérieux, j’ai été incompris. »
Chaque fois que je revendique mes droits, je fais tort au Fils de Dieu. Par contre, je peux éviter à Jésus d’être blessé si je reçois les coups moi-même. C’est ainsi qu’on peut se charger des afflictions du Christ. Le disciple réalise que, dans sa vie, c’est l’honneur de son Seigneur qui est en jeu, et non le sien.
Ne vous attendez pas à ce qu’on soit juste envers vous, mais ne cessez jamais de l’être vous-même. Nous réclamons toujours la justice. Voici ce qu’enseigne le Sermon sur la Montagne. « Ne vous attendez pas à la justice, mais vous, pratiquez-la. »


dimanche 1 juillet 2018

Disciple de Jésus-Christ.


Si quelqu’un vient à moi, et s’il ne hait pas… il ne peut être mon disciple. (Luc 14 : 26 et 27 à 33).

Rien de ce que nous avons de plus précieux, ne doit nous empêcher de suivre Jésus-Christ. Être disciple de Jésus, c’est être attaché à Lui seul. Il y a une grande différence entre l’attachement à une personne et l’attachement à des principes ou à une cause.
Notre Seigneur ne s’est pas fait le champion d’une cause. Il a appelé les hommes à s’attacher à Lui. Être son disciple, c’est être esclave par amour. Beaucoup parmi nous se disent chrétiens, et ne sont pas attachés à Jésus-Christ comme des esclaves. Aucun être humain ne peut avoir pour Jésus-Christ cet amour passionné s’il ne lui a pas été donné par le Saint-Esprit. On peut admirer Jésus, on peut le respecter, le vénérer, et pourtant ne pas l’aimer. Seul le Saint-Esprit aime le Seigneur Jésus et peut répandre dans nos cœurs l’amour de Dieu. Il ne s'agit, en aucune façon, d'une émotion passagère ponctuée de cris et de pleurs. Lorsque l’Esprit Saint voit une occasion de glorifier Jésus, il s’empare de notre cœur et de toute notre personne, et nous enflamme d’amour pour Jésus-Christ.
La vie chrétienne a un caractère d’originalité spontanée. Pourtant, comme Jésus son Maître, on accusera le disciple de ne pas être en harmonie avec la société et d’être inadapté. Mais, Jésus fut toujours en parfait accord avec son Père, et le chrétien doit de même être en accord avec Lui. Les hommes se complaisent dans des doctrines, mais Dieu doit faire sauter leurs préjugés à la dynamite, pour qu’ils puissent s’attacher vraiment à Jésus-Christ.