Soyez les bienvenus sur le blog de la MISSION SAINT HILAIRE D'ARLES...... Prions pour tous les Chrétiens persécutés à travers le monde pour leur Foi en Jésus-Christ.....

samedi 23 juin 2018

Le péché et la souffrance.


Homme de douleur et familier avec la souffrance. (Isaïe 53 :3).

Nous ne pouvons pas être familiers avec la souffrance au même degré que notre Seigneur Jésus-Christ. Nous la traversons, nous la supportons, mais nous n’arrivons pas à être familiers avec elle.
Au commencement de notre vie, nous ne pouvons pas accepter le fait du péché. Nous nous faisons une idée rationnelle de la vie humaine. Nous croyons qu’en surmontant ses mauvais instincts et en faisant sa propre éducation, un homme par une évolution graduelle peut atteindre à la vie selon Dieu. Mais, quand nous avançons dans la vie, nous rencontrons un fait dont nous n’avions pas tenu compte, à savoir le péché, et ce fait à lui seul renverse tous nos beaux raisonnements. Le péché a rendu la vie laide et irrationnelle. Le péché n’est pas une simple déficience, c’est une terrible réalité et une révolte ouverte contre Dieu. Dans ma vie, c’est une lutte à mort entre le péché et Dieu lui-même.
Le Nouveau Testament nous l’enseigne très clairement : si le péché règne en moi, il tuera en moi toute la vie qui me vient de Dieu ; si c’est Dieu qui règne en moi, il tuera en moi le péché. Il n’y a pas d’autre alternative. L’aboutissement suprême du péché dans le monde, c’est la crucifixion de Jésus-Christ ; et ce sera la même chose dans ma vie et dans la vôtre. Dans votre conception de la vie et du monde, il faut nous habituer à cette idée, que le péché est un fait, le seul qui explique à la fois la venue de Jésus-Christ sur la terre, et l’existence dans notre vie de l’affliction et de la souffrance.


lundi 18 juin 2018

S'occuper de son troupeau.


« M’aimes-tu ?… Pais mes brebis. » (Jean 21 :16).

Jésus ne nous dit pas : « Convertissez les gens à votre manière de penser, mais occupez-vous de mes brebis, donnez-leur la nourriture qu’il leur faut ». On pourrait dire : « Enseignez-leur à me connaître. » Nous considérons que nous servons Jésus par notre activité chrétienne. Mais, Jésus considère que nous le servons par notre attitude à son égard, et non pas par ce que nous faisons pour lui. Être disciple de Jésus-Christ, c’est lui être entièrement dévoué ; ce n’est pas adhérer à une croyance ou à un dogme quelconque. « Si celui qui vient à moi ne hait pas… il ne peut pas être mon disciple. »
Jésus ne raisonne pas, il ne nous contraint pas, il constate. « Si tu veux être mon disciple, il faut que tu te donnes entièrement à moi. » Dès que l’Esprit de Dieu agit en moi, je m’écrie : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » et voilà comment je me donne tout entier.
Aujourd’hui, nous avons substitué la doctrine sur Jésus à la personne de Jésus. Nous nous dévouons à telle ou telle cause, mais bien rarement à Jésus lui-même. Les représentants de l’intelligence humaine ne voient en Jésus qu’un maître comme les autres. Notre Seigneur, lui, mettait en première ligne son obéissance à la volonté du Père. Le salut des hommes venait en seconde ligne, comme une conséquence naturelle. Si je me dévoue seulement à la cause de l’humanité, je serai bientôt épuisé, et mon amour faiblira. Mais, si j’aime Jésus-Christ passionnément, je servirai toujours l’humanité, même si les hommes me traitent comme le paillasson où ils s’essuient les pieds.
Le secret de la vie chrétienne, c’est le dévouement de toute l’âme à Jésus-Christ, et son caractère essentiel, c’est qu’elle ne se fait pas remarquer. C’est le grain de blé qui tombe à terre et qui meurt, pour lever ensuite et transformer l’aspect du champ, c’est-à-dire du monde.



dimanche 17 juin 2018

Ouverture de notre chaîne sur YOU TUBE





Nous avons le plaisir de vous annoncer l'ouverture de la Chaîne de la Mission Saint Hilaire sur YOU TUBE.

Vous pouvez nous retrouver sur le lien en cliquant ici.


Bon visionnage !



Le doute et l'action.


Pierre, marchant sur les eaux, s’avança vers Jésus. Mais, voyant que le vent était fort, il eut peur… (Matthieu 14, 29. 30).

Le vent était fort, les vagues étaient hautes avant que Pierre sortit de la barque pour aller vers Jésus. Mais, Pierre n’y prenait pas garde. Son Maître était là, il l’appelait à lui ; Pierre, sans voir autre chose, marchait vers Jésus. Mais en chemin, il réfléchit que le vent était fort, et immédiatement il se mit à s'enfoncer. Pourtant le Seigneur pouvait lui donner le pouvoir de marcher dans le creux des vagues aussi bien qu’à leur sommet. Mais, la condition indispensable, dans les deux cas, c’était de regarder au Seigneur Jésus et de se fier à Lui.
Il nous arrive à nous aussi, de nous avancer pour aller vers Dieu et tout à coup, nous réfléchissons au danger que nous courons et nous nous mettons à nous enfoncer. Si vous avez clairement entendu l’appel du Seigneur, vous n’avez pas à vous préoccuper des circonstances qu’il a disposées et organisées pour vous. Elles sont là, c’est vrai, mais vous n’avez pas à vous laisser hypnotiser par elles, car alors vous serez englouti, vous auriez perdu de vue votre Maître, et vous l’entendriez vous dire : « Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? » Quelles que soient vos circonstances, restez les yeux fixés sur Jésus, ayez en lui pleine confiance.
Si vous hésitez, ne fût-ce qu’une seconde, quand Dieu vous a parlé, tout est perdu. Surtout ne vous mettez pas à dire : « M’a-t-il vraiment parlé ? » Jetez-vous en avant sans penser à rien d’autre. Vous ne savez pas d’avance quand Dieu vous parlera. Mais, dès qu’Il le fait, si faiblement que vous perceviez sa voix, abandonnez-vous à Lui, et sa voix deviendra toujours plus distincte.


dimanche 10 juin 2018

Baptême de Mathilde.



Mathilde, sa Maman et le Right Rev. Serge


En ce dimanche, nous nous sommes retrouvés à la Chapelle du Domaine de la Rose d'Argence à Fourques (Gard) pour le Baptême de la petite Mathilde.

Son frère et sa soeur avaient tenu à délivrer un très émouvant message où ils ont exprimé tout leur amour.

Longue vie à Mathilde dans l'amour du Seigneur.





samedi 9 juin 2018

Demander et recevoir.


Vous demandez, et vous ne recevez pas, parce que vous demandez mal, et pour satisfaire vos passions. (Jacques 4 :3).

Si vous demandez pour satisfaire vos passions, et non pas pour plaire à Dieu, vous demandez mal, car vous demandez pour vous-même. Et plus vous vous cherchez vous-même, moins vous cherchez Dieu. Cherchez comme il faut chercher, c’est-à-dire cherchez Dieu, et vous le trouverez. Mettez-vous en marche et concentrez vos efforts vers ce but. Avez-vous jamais cherché Dieu de tout votre cœur ou bien ne l’avez-vous invoqué que lorsque votre âme était un peu dolente ? Cherchez énergiquement et vous le trouverez.
« Vous tous qui avez soif, venez ! les eaux sont là. » Avez-vous vraiment soif ou bien êtes-vous béatement satisfait de votre médiocrité ?
« Frappez, et l’on vous ouvrira. » « Approchez-vous de Dieu. » Frappez et la porte est fermée. Pendant que vous frappez, votre cœur bat à coups redoublés. » Nettoyez vos mains, pécheurs !
Frappez un peu plus fort. Vous vous apercevez que vos mains sont sales. « Purifiez vos âmes, hommes irrésolus ! » Ceci vous touche encore davantage ; vous sentez qu’il faut à tout prix aboutir. « Sentez votre misère, affligez-vous et pleurez ! » Vous êtes-vous jamais vraiment affligés devant Dieu de votre misère intérieure ? Ce n’est plus une complaisante pitié de vous-même, c’est la douloureuse stupéfaction de voir ce que vous êtes en réalité. « Humiliez-vous devant le Seigneur ! » C’est une humiliation, sans contredit, de devoir frapper à la porte, tout comme le brigand crucifié. Mais, à celui qui frappe, on ouvrira.


mercredi 6 juin 2018

L'expiation.


Tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai. (Jean 14 :13).

Est-ce que je m’acquitte fidèlement du ministère de l’intercession ? Dans ce ministère caché, il n’y a aucun piège, aucun danger de vanité ou d’orgueil, mais il porte du fruit à la gloire du Père. Est-ce que je laisse ma vie spirituelle se dissiper à tous les vents, ou bien est-ce qu’elle est concentrée sur un seul point, l’expiation ? Est-ce que Jésus-Christ domine de plus en plus tous les élans de ma vie ? Si l’expiation est le point central de toute ma pensée, sous son influence, je porterai du fruit à la gloire de Dieu dans chaque phase de mon existence.
Il faut que je prenne le temps de me recueillir, si je veux saisir ce point central, d’où me viendra toute énergie. Est-ce que je donne à cette pensée ne fût-ce qu’une minute par heure, dans toute ma journée ? « Si vous demeurez en moi », dit Jésus (c’est-à-dire si vous pensez et si vous agissez continuellement en partant de ce point central), « demandez ce que vous voudrez, et vous l’obtiendrez ». Est-ce que je demeure en lui ? Est-ce que je prends pour cela le temps nécessaire ? Quelle est la source principale de mon énergie ? Est-ce mon travail lui-même, le service que j’accomplis pour Dieu, mes sacrifices pour les autres, ou bien mon effort de travailler pour Dieu ? Ce qui doit être la source capitale de mon énergie, c’est le sacrifice de Jésus, c’est l’expiation. Ce qui exerce sur nous la plus forte influence, c’est non pas ce qui absorbe le plus de notre temps, mais ce qui a sur nous le plus de pouvoir. Il faut nous concentrer sur ce qui est essentiel.
« Tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai. » Celui qui demeure en Jésus ne fait qu’un avec la volonté de Dieu, et son choix, qui nous apparaît tout à fait libre, coïncide avec l’éternel décret de la volonté divine. C’est là, dites-vous, un mystère, une contradiction, une absurdité ? Oui, sans doute, et pour le croyant c’est une vérité glorieuse.


dimanche 3 juin 2018

L'amitié avec Dieu.


L’amitié de l’Éternel est pour ceux qui le craignent. (Psaume 25 :14).

A quoi reconnaît-on un véritable ami ? A ce qu’il nous raconte ses chagrins secrets ?
Non. On le reconnaît à ce qu’il nous fait part de ses joies secrètes. Vous trouverez bien des gens pour vous confier leurs chagrins. L’intimité seule permet d’échanger ses joies intimes. Avons-nous jamais permis à Dieu de nous faire part de ce qui le réjouit ? Sommes-nous si pressés de lui raconter tous nos secrets que nous ne lui laissons pas un instant pour nous parler lui-même ? Au début de notre vie chrétienne, nous sommes débordants de requêtes. Plus tard, nous comprenons que Dieu veut nous mettre en rapport direct avec lui, afin que nous prenions part à ses desseins.
Sommes-nous assez pénétrés de la conception que Jésus-Christ a de la prière : « Que ta volonté soit faite… » pour pouvoir saisir les plus secrètes intentions de Dieu ? Dieu touche nos cœurs, non pas tant par ses grandes bénédictions que par les petits détails. Il est au courant de tout ce qui nous concerne et il sympathise avec nos moindres préoccupations.
A l’homme qui craint l’Éternel, Dieu montrera la voie qu’il doit choisir. Au début, nous avons besoin de nous rendre compte que Dieu nous dirige. Plus tard, notre pensée est si pénétrée par l’Esprit de Dieu qu’il n’est pas besoin que nous cherchions sa volonté. L’idée même de choisir autre chose ne nous viendra plus. Chaque fois que nous ne sommes pas sûrs d’être sur la bonne voie, il faut s’arrêter net, et non pas se mettre à raisonner, en se disant : « Pourquoi pas, après tout ? » Dieu, à ce moment-là, nous instruit par nos choix spontanés. Il dirige notre bon sens et nous ne faisons plus obstacle à son Esprit en lui demandant sans cesse : « Seigneur, quelle est donc ta volonté ? »


vendredi 1 juin 2018

La vision de Dieu.


Quel est l’homme qui craint l’Éternel ? (Psaume 25 :12).

Quelle est la vision qui vous hante ?
« Aucune », direz-vous peut-être. Mais, aucun de nous n’échappe à une telle hantise. La vision peut venir d’en bas ou d’en haut. Le psalmiste nous dit que nous devons être hantés par la vision de Dieu. Cette vision doit faire partie intégrante de toutes nos pensées, sans aucun raisonnement de notre part. La pensée de l’enfant est toujours hantée par la vision de sa mère, même quand il ne s’en rend pas compte. On le voit bien dès qu’il lui arrive quelque infortune. C’est ainsi que nous devons avoir en Dieu la vie, le mouvement et l’être, et que nous devons considérer toute chose du point de vue de Dieu, la vision de Dieu surgissant sans cesse de notre subconscience.
Si nous sommes hantés par la vision de Dieu, aucune autre ne peut nous hanter, aucun souci, aucun tracas, ni aucun découragement. Et voilà pourquoi Jésus condamne si sévèrement le péché de l’inquiétude.
Comment osons-nous douter ainsi de la bonté de Dieu, quand il nous environne de toute part ? Être hanté par la vision de Dieu, c’est le rempart le plus efficace contre les assauts de l’ennemi.
« Son âme reposera dans le bonheur. »
Malgré la persécution, la calomnie, toutes les misères, si notre vie est cachée avec le Christ en Dieu, Il nous fera reposer dans le bonheur. Nous nous privons nous-mêmes de cette communion merveilleuse et bienfaisante. « Dieu est notre refuge. » C’est un abri où rien ne peut nous atteindre.