Soyez les bienvenus sur le blog de la MISSION SAINT HILAIRE D'ARLES...... Prions pour tous les Chrétiens persécutés à travers le monde pour leur Foi en Jésus-Christ.....

vendredi 9 novembre 2018

Servir, tout simplement...



«  … ministre de Dieu dans l’Évangile de Christ… «  (I Thessaloniciens 3, v. 2).

Après que Dieu vous a sanctifié, ne croyez pas que vous connaîtrez nécessairement le but de votre vie, car Dieu, par le Saint-Esprit, vous a saisi et donné une place dans ses desseins. Il veut se servir de vous dans le monde pour réaliser ses plans, comme il s’est servi de son Fils pour réaliser notre salut. Si vous vous efforcez de faire de grandes choses par vous-même, en pensant : « Dieu m’a appelé à faire ceci ou cela », vous faites obstacle à la volonté de Dieu.
Tant que vous êtes préoccupé avant tout de votre développement spirituel ou de quelque autre ambition bien arrêtée, vous ne pouvez pas servir utilement les desseins de Dieu. Il faut renoncer pour toujours à toute ambition personnelle, et laisser Dieu vous diriger lui-même. Toutes vos actions sont alors celles du Seigneur. Ne soyez pas étonné si vous ne pouvez jamais en comprendre toute la portée.
Il faut que j’apprenne à ne point avoir de but personnel, à n’avoir d’autre but que celui de Dieu. Dieu fait de moi son instrument, et tout ce qu’il me demande, c’est que je me confie en lui, et que je ne dise jamais : « Seigneur, cela me fait trop mal, je ne peux pas ! » En parlant ainsi, je deviens pour Dieu un embarras. Quand je cesse de vouloir lui imposer ma volonté, il peut se servir de moi pour accomplir la sienne, sans obstacle ni entrave. Il peut me froisser, m’élever ou m’abaisser, il peut faire de moi ce qu’il veut.
Il me demande seulement d’avoir une foi entière en lui et en sa bonté. La pitié de soi-même vient du diable. Si je m’y laisse aller, je ne peux pas être utilisé par Dieu. Enfermé dans un petit monde à part, bien au chaud, Dieu ne pourra jamais m’en faire sortir, car j’aurais trop peur d’attraper froid....


mercredi 31 octobre 2018

Une foi forte...


la foi comme un grain de sénevé… (Matthieu 17, v. 20).

Nous avons l’idée que Dieu nous récompense pour notre foi. Cela est possible au début de la vie chrétienne. Mais la foi en elle-même ne nous fait rien acquérir. Elle établit entre Dieu et nous des rapports normaux, et permet à Dieu d’agir en nous. Si vous êtes chrétien, il est souvent nécessaire que Dieu anéantisse ce que vous croyiez posséder d’expérience religieuse, pour vous ramener à lui. Dieu veut vous faire comprendre que vous devez vivre une vie de foi et non une vie où l’on jouit de ses bénédictions.
Votre vie spirituelle était concentrée, au début, sur un tout petit point lumineux, sur une expérience que vous aviez faite, et qui vous était particulièrement douce et précieuse. Mais, elle était faite de sentiment autant que de foi. Puis Dieu retira ses bénédictions conscientes pour vous apprendre à marcher par la foi. A ses yeux, vous avez beaucoup plus de valeur maintenant, que lorsque vous aviez conscience d’émotions bouleversantes et où votre témoignage était vibrant.
La foi n’existe réellement que lorsqu’elle est mise à l’épreuve. Et l’épreuve la plus effective ne résulte pas tant de ce que nous avons de la peine à nous confier en Dieu, que du fait que nous n’arrivons pas à saisir clairement la nature et la puissance de Dieu.
Pour que notre foi devienne forte, il faut qu’elle soit éprouvée par les souffrances que produit un sentiment de complet abandon. Ne confondez jamais l’épreuve de la foi avec les ennuis habituels de l’existence. Bien des contrariétés, que nous considérons comme des épreuves de la foi, sont simplement les difficultés inévitables qui viennent de ce que nous vivons sur la terre. La foi biblique, c’est une foi en Dieu qui tient ferme contre tout ce qui peut démentir son existence. « Je resterai fidèle à Dieu quoi qu’il fasse. »



lundi 8 octobre 2018

L'expiation.


Offrez à Dieu vos membres comme des instruments de justice… pour arriver à la sainteté. (Romains 6, v. 13 et 19).

Je ne peux ni me sauver, ni me sanctifier moi-même. Je ne peux expier le péché. Je ne peux racheter le monde. Je ne peux pas faire que le mal soit bien, rendre pur ce qui est impur, saint ce qui est souillé. Tout cela, c’est l’œuvre souveraine de Dieu. Ai-je vraiment confiance en l’œuvre accomplie par Jésus-Christ ? Son œuvre expiatoire est parfaite. Cette pensée est-elle toujours présente à mon esprit ? Ce qui nous manque le plus, ce n’est pas d’agir, mais de croire.
La Rédemption n’est pas une expérience que je fais. C’est l’acte souverain de Dieu accompli par le moyen du Christ, et c’est sur cet acte que je dois fonder ma foi. Si ma foi s’appuie sur mon expérience, j’aboutis à un type de vie que la Bible ne connaît pas, une vie isolée, où je contemple ma propre pureté. Une piété qui n’est pas fondée sur l’Expiation faite par le Seigneur, est inutile et ne sert qu’à entretenir une vie recluse. Elle est inutile pour Dieu et nuisible aux hommes. Que Jésus-Christ lui-même soit la pierre de touche de toutes nos expériences... Tant que la pensée de l’Expiation n’inspirera pas toute notre manière de vivre, nous ne pourrons rien faire qui soit agréable à Dieu.
L’Expiation accomplie par Jésus doit pénétrer, très simplement, toute mon activité, toute ma vie pratique. Chaque fois que j’obéis à Dieu j’ai le secours de sa toute-puissance, en sorte que la grâce de Dieu et l’obéissance coïncident. L’obéissance implique que je crois sans réserve à l’expiation, et la grâce surnaturelle de Dieu vient inonder mon cœur .
Gardez-vous d’une contrefaçon de la piété qui s’isole de la vie humaine. Revenez sans cesse à la pierre de touche de l’Expiation. Dans quelle mesure guide-t-elle vos actions et votre comportement ?


lundi 1 octobre 2018

Des moments précieux.


Jésus les conduisit seuls à l’écart sur une haute montagne. (Marc 9, v. 2).

Nous avons tous vécu des moments exaltants "sur la montagne" où nous pouvions voir toutes choses du point de vue de Dieu. Nous aurions voulu qu’ils durent toujours. Mais Dieu ne le permet pas. La preuve de la valeur de notre vie spirituelle, c’est notre aptitude à descendre de la montagne de la Transfiguration. Si nous savons seulement monter, c’est que nous ne sommes pas ce que nous devrions être. Il est merveilleux d’être au sommet de la montagne avec Dieu, mais ce séjour n’est utile que s’il nous rend capables de descendre ensuite au milieu des hommes pour les délivrer du pouvoir du diable. Nous ne sommes pas faits pour vivre continuellement sur les sommets, environnés de la beauté surnaturelle des rayons de l’aurore. Nous pouvons y séjourner seulement de courts moments, qui renouvellent notre inspiration. Nous sommes faits pour vivre dans la plaine, aux prises avec le terre à terre de l’existence, c’est là que nous devons faire nos preuves. L’égoïsme spirituel nous fait désirer d’être souvent sur la montagne. Il semble que, si nous pouvions y demeurer, nous saurions parler et vivre comme des anges. Les moments d’exaltation exceptionnels ont cependant leur place dans notre vie avec Dieu, mais veillons à ce que notre égoïsme spirituel ne nous pousse pas à les rechercher exclusivement.
Nous nous imaginons volontiers que tout ce qui nous arrive doit être exploité en vue d’un enseignement utile. Non, avant tout, cela doit servir à produire un caractère fort. Le séjour “sur la montagne” n’a pas pour but de nous instruire, mais de nous façonner. Il est dangereux de se demander : “A quoi cela sert-il ?” Dans le domaine spirituel, on ne peut faire de calculs de rentabilité. Dieu a un but lorsqu’il nous accorde, en de rares occasions, des moments passés “au sommet de la montagne”.



mardi 25 septembre 2018

La Mission Saint Hilaire d'Arles : un communion Fraternelle vivante.



Coralie et Frédéric avec Mgr Serge et Aurélie, notre Servante de messe


Notre Mission Saint Hilaire est bien modeste. Depuis bien des années, nous rayonnons sur le Sud-Est de la France et l'on entend peu parler de nous. Ce n'est pas le plus important pour nous...

Nous vivons une Communion fraternelle vivante, spirituelle et profonde.

Dans un précédent post (voir ici), nous relations le mariage de Coralie et Frédéric Pondesserre.

Aujourd'hui, nous avons trouvé dans notre boite à lettre, une émouvante et jolie carte de remerciements avec cette belle photo souvenir.

Ils font partie de cette grande famille dont les noms de Pondeserre, Patoux et Saez nous sont fort familiers.

Au delà des célébrations, des baptêmes et des mariages, c'est une grande amitié et une véritable communion fraternelle qui se sont tissées au fil des ans.

Merci Seigneur pour ces moments de bonheur.




vendredi 14 septembre 2018

Restons honnêtes...


Je repousse toute manœuvre secrète et honteuse, je n’agis pas avec astuce… (2 Corinthiens 4 :2).

Avez-vous repoussé, vous aussi, « toute manœuvre secrète et honteuse », ces mouvements secrets de votre âme que vous auriez honte d’exposer au dehors ?
Certes, il est toujours facile de les cacher à tous les yeux. A l’égard de telle ou telle personne avez-vous un sentiment que vous n’aimeriez pas que l’on mît au grand jour ? Repoussez-le de toutes vos forces, et qu’il disparaisse entièrement. « De même que vous auriez mis toutes vos facultés au service de l’impureté, dit Paul aux Romains (6, 19). mettez-les maintenant au service de la pureté. »
Il ne vous faut plus désormais « vivre pour les passions humaines, mais pour la volonté divine » (I Pierre 4, 2). Veillez attentivement à ne rien laisser subsister dans votre vie ni dans votre pensée dont vous puissiez avoir honte.
« Je n’agis pas avec astuce… ». Ne vous laissez pas aller à présenter les choses de manière que vous ayez l’air d’avoir raison. C’est souvent pour vous une terrible tentation. Si Dieu vous a prescrit de présenter l’Evangile d’une certaine manière, n’essayez pas de convertir les gens d’une autre façon. Vous attirerez sur vous la malédiction de Dieu. II peut se faire que d’autres agissent d’une manière qui, chez vous, serait de l’astuce. Laissez-les faire. Dieu ne présente pas à tous les mêmes devoirs sous le même point de vue.
Faites toujours et partout tout votre effort, pour qu’Il règne dans toute sa gloire. Ne vous permettez pas d’user d’aucun procédé qui n’aurait pas pour but unique la gloire de Dieu.


mardi 11 septembre 2018

Etre missionnaire.


Si donc je vous ai lavé les pieds, moi qui suis votre Seigneur et votre Maître, vous devez aussi vous laver les pieds les uns aux autres. (Jean 13:14).

Nous avons à nous mettre au service de Dieu, et par conséquent au service de ceux qui nous entourent, à n’importe quel moment, et dans n’importe quelles circonstances. C’est là où nous sommes que nous devons servir, et montrer à quoi nous pourrons être bons si Dieu nous place ailleurs.
Quoi de plus terre à terre que ce que nous voyons Jésus faire ici.... Pour le faire comme lui, il faut que Dieu nous accorde toute sa puissance. 
Puis-je comme lui verser de l’eau dans un bassin, enlever des sandales, essuyer des pieds avec un torchon ? Ce sont ces occupations serviles où se révèle le mieux de quoi nous sommes faits. II faut la présence en nous du Dieu tout-puissant pour s’acquitter comme il faut de la plus humble tâche.
"Je vous ai donné un exemple, afin que vous fassiez aussi comme je vous ai fait." Regardez les gens que Dieu amène autour de vous. Vous serez humilié en vous apercevant que tout ce qui vous choque en eux est le reflet de ce que vous avez été vous-même tout le temps à l’égard de Dieu. C’est Dieu lui-même qui use de ce moyen pour vous le révéler. Et ce qu’Il vous demande, c’est d’être pour votre. prochain ce qu’Il a été à votre égard.

"Oh, dites-vous, quand je serai dans mon champ missionnaire, je ferai comme ça !". Vous parlez comme un soldat qui voudrait fabriquer des cartouches dans la tranchée. Il aurait le temps d’être tué vingt fois avant d’en fabriquer une.
Sachons faire, à tout moment, tout ce que Dieu nous demande. Sans cela, nous ne serons jamais prêts au moment décisif.


samedi 8 septembre 2018

Mariage de Jean-Paul et Sandra.




Nous étions, ce Samedi 8 Septembre 2018, dans la petit Chapelle du Domaine de la Rose d'Argence à Fourques, dans le Gard, pour le Mariage de Jean-Paul et de Sandra.

Ils vivent ensemble un grand amour depuis plus de 25 ans. Une petite Camille est venue agrandir la petite famille il y a treize ans déjà. C'est elle qui est venue porter les alliances à l'autel à ses parents, un geste particulièrement symbolique.

Ils ont donnés leur consentement mutuel devant le Right Rev. Burglé qui célébrait leur union.

Puisse le Seigneur étendre sa main sur cette famille chrétienne pour un futur heureux.








lundi 3 septembre 2018

Totalement.


Ils étaient à Toi. Tu me les as donnés. (Jean 17 :6).

Le missionnaire est quelqu’un en qui, par l’action du Saint-Esprit, s’accomplit cette parole : « Vous n’êtes pas à vous-mêmes. »
Pour pouvoir dire de tout son cœur « Je ne suis plus à moi-même », il faut avoir atteint un niveau élevé dans la vie spirituelle. Dans le tourbillon où nous sommes appelés à vivre aujourd’hui, nous n’avons qu’une manière de nous en tirer, c’est de faire régner sur nous un autre que nous qui est Jésus-Christ. Tout ce que le Saint-Esprit me révèle de Jésus, c’est pour que je sois uni à Lui d’une façon toujours plus parfaite et non pas pour qu’on puisse m’exposer dans une vitrine comme un mannequin. Notre Seigneur n’a jamais envoyé ses disciples en mission à cause de ce qu’il avait fait pour eux. Ce n’est qu’après la résurrection, quand les disciples, par l’action du Saint-Esprit, eurent enfin saisi la vraie nature de Jésus-Christ, qu’Il peut leur dire : « Allez maintenant ! ».
« Quiconque vient à moi et ne hait pas… père, mère, ….sa propre vie, il ne peut être mon disciple. » Jésus ne dit pas : « Il ne peut être honnête et bon ». Il veut dire : « il ne peut être un homme sur lequel je puisse mettre cet écriteau: il est à Moi. » Chacune des affections que Jésus indique peut faire concurrence à mon attachement pour Lui. Je puis préférer à Jésus ma mère, ou ma femme, ou ma propre vie. « En ce cas, dit Jésus, tu ne peux pas être mon disciple. Tu peux encore être sauvé, mais tu ne peux pas être à Moi. »
Notre Seigneur fait de chacun de ses disciples son bien, sa chose, un prolongement de son être. « Vous serez mes témoins. » Il ne s’agit pas de faire quoi que ce soit pour Jésus, mais d’être tel qu’on lui donne de la joie. Le vrai missionnaire est celui qui appartient à Jésus, et à travers lequel Jésus peut agir.
Soyez à Lui totalement.




dimanche 26 août 2018

Baptême de Ruby




Ce Dimanche 26 Août 2018, nous avons célébré, à Arles, le Baptême de la petite Ruby.

C'est une famille chrétienne que la Mission Saint Hilaire connait bien. Nous nous retrouvons toujours avec autant de joie sous le regard du Seigneur. C'était vraiment une célébration "domestique" (à la maison), tout comme les chrétiens des premiers temps.

Nous avons vécu des moments d'amitié, de joie, d'espérance, de foi, d'émotions.

Merci Seigneur pour ces moments.

Puisse le Eeigneur l'accompagner tout au long de sa longue vie.



Mariage de Cindy et William.





Nous nous sommes retrouvé hier à Jonquières-Saint-Vincent (Gard) pour célébrer l'union devant Dieu de Cindy et William.

Cette belle famille, recomposée et très unie, est la preuve, qu'avec beaucoup d'amour de foi, on peut reconstruire des vies et un bonheur.

Puisse le Seigneur accompagner cette belle famille chrétienne.




mercredi 22 août 2018

Bien prier...


Toi, quand tu pries, entre seul dans ta chambre, comme fit Élisée, ferme bien ta porte et alors prie ton Pare qui est là, avec toi, dans ta solitude cachée. (Matthieu 6 :6).

Jésus n’a pas dit : « Rêve au sujet de ton Père céleste, dans ta solitude cachée », mais bien « Prie ton Père… ».
La prière véritable suppose un grand effort de volonté. Une fois dans notre chambre, une fois la porte fermée, le plus difficile, c’est de prier. Notre pensée ne se laisse pas discipliner, et ce qui fait d’abord obstacle à la prière, c’est la sarabande échevelée de toutes nos idées vagabondes. C’est là qu’il faut lutter avec énergie, pour balayer toute cette rêvasserie, pour concentrer toute notre pensée, pour prier enfin de toute notre volonté.
Il nous est bon d’avoir un endroit à nous pour nous recueillir. Mais, dès que nous y sommes, toutes sortes de pensées importunes nous assaillent comme des mouches... « Il faut que je fasse ceci… il faut faire cela… ». Jésus nous dit bien : « Ferme bien ta porte. » Cela veut dire avant tout : « Ferme ta pensée à toutes ces mouches vagabondes, et ne pense plus qu’à Dieu. »
Dieu est là, présent dans notre solitude, et Il nous voit, non pas comme nous nous voyons nous-mêmes, ni comme les autres nous voient, mais tels que nous sommes. Dans ce sanctuaire intérieur, nous ne pouvons plus douter de Dieu, il devient pour nous la certitude suprême. C’est là, et là seulement, nous dit Jésus, que nous rencontrons notre Père céleste. A peine entrés, nous voyons qu’Il est là.
Apprenez à lui apporter toutes vos préoccupations. En vous réveillant le matin, laissez Dieu entrer en vous ; votre journée en dépend. Priez votre Père qui est là, dans votre solitude cachée, et tous vos actes, toutes vos paroles porteront aux autres la présence de Dieu.


dimanche 19 août 2018

Mariage de Coralie et Frédéric.



Durant l'échange des consentements.


C'est en pays de connaissances que nous nous sommes retrouver au Domaine des Mylords, à Tarascon, pour sceller l'union de Coralie et Frédéric devant le Seigneur.

Monseigneur a déjà baptisé leurs deux enfants, Lina et Lucas, il y a quelques années déjà. Ce sont les témoins vivants de cette si belle petite famille chrétienne. 

Des témoignages d'amour très émouvants ont été lus par des proches.

D'autres membres de la famille ont déjà fait appel à la Mission saint Hilaire d'Arles pour dispenser des Sacrements.
Hier, c'est une petite assemblée de chrétiens, liés par l'amitié et l'affection, qui ont accompagné le couple. Nous avons vécu un office comme lors de la naissance de l'Eglise des premiers temps. Lucas et Lina ont présenté les alliances pour qu'ils soient bénis, des symboles d'amour et de fidélité.

Puisse le Seigneur continuer à les accompagner tout au long de leur vie.


samedi 18 août 2018

Dépouillé des richesses.


Lorsqu’il entendit ces paroles, il devint tout triste, car il était très riche. (Luc 18 :23).

Le jeune homme riche s’en alla muet de tristesse ; il n’avait rien à dire. Ce que Jésus lui avait dit était clair ; aucun doute n'était possible. Cela produisit en lui une tristesse si grande qu’il était sans paroles. Êtes-vous jamais passé par là ? Dieu vous a-t-il parlé sévèrement au sujet de ce qui fait votre richesse ; c'est à dire vos facultés, vos dons naturels, une amitié personnelle, une affection ? Avez-vous été muet de tristesse ? Le Seigneur ne vous pressera pas, ne plaidera pas sa cause, mais à chaque occasion, il vous répétera simplement : « Si tu veux vraiment venir, tu connais les conditions. »
« Vends tout ce que tu as..... ». Dépouillez-vous moralement devant Dieu de tous vos biens, et cela fait, tel que vous êtes donnez-vous à Dieu. Il faut pour cela livrer combat à soi-même pour soumettre notre volonté à celle de Dieu. Êtes-vous plus attaché à votre propre idée des exigences de Jésus qu’à lui-même ? Une telle disposition intérieure obligera Jésus à vous adresser une parole dure qui produira en vous une grande tristesse. Ce que Jésus dit est pénible et ne peut être facilement accepté sauf par ceux qui ont reçu sa nature. N’atténuez jamais la sévérité d’une parole de Jésus.
Je peux mettre ma richesse en bien des sentiments divers : dans l’orgueil d’être pauvre, de n’être rien ou bien d’être quelqu’un. Chacune de ces fausses richesses m’empêchera d’être le disciple de Jésus. Il faut que je me dépouille de tout, même de l’orgueil du dépouillement. Le découragement n’est qu’un égoïsme déçu. La fierté de me dévouer pour Jésus peut être une forme d’égoïsme.



lundi 13 août 2018

L'Esprit Saint, cet ami incontournable.


N’éteignez pas l’Esprit. (I Thessaloniciens 5 :19).

La voix de l’ Esprit est aussi douce que la brise, si légère qu’on ne peut la percevoir que si l’on vit en communion parfaite avec Dieu. Les avertissements de l’Esprit nous parviennent avec la plus extraordinaire douceur, et si nous ne sommes pas assez attentifs pour discerner sa voix, nous ne l’entendrons pas, et notre vie spirituelle se dégradera. Ces avertissements nous parviennent toujours comme un doux murmure, si doux que seul l’Enfant de Dieu peut le percevoir.
Si en rendant votre témoignage vous revenez toujours sur le passé en disant : « Tel jour, il y a bien des années, j’ai été sauvé », alors, vous avez du soucis à vous faire.
En effet, en marchant dans la lumière de Dieu vous n’avez nul besoin de revenir en arrière, car vous vivez maintenant une merveilleuse communion avec Dieu. Mais, si vous n’êtes plus dans la lumière de Dieu, vous devenez un chrétien romantique vivant de souvenirs et, votre témoignage rend un son dur et métallique. N’essayez pas de camoufler par le souvenir d’expériences passées, un refus actuel de marcher dans la lumière. Quand l’Esprit vous avertit, arrêtez-vous et redressez ce qui est tortueux, sinon, inconsciemment vous l’attristeriez.
Si Dieu vous fait passer par une épreuve et que vous avez presque remporté la victoire, mais pas pleinement, il vous soumettra alors à une nouvelle épreuve, mais il parlera moins fort que la première fois. Vous sentirez moins vivement la présence de Dieu et l’humiliation de ne pas lui avoir obéi sera plus grande. En continuant à attrister ainsi l’Esprit, le moment viendra où l’épreuve cessera parce que vous aurez attristé et éloigné l’Esprit. Mais, si vous triomphez de l’épreuve, l’heure viendra où vous pourrez dire à Dieu une prière de louanges. 
N’ayez aucune pitié pour ce qui déplaît à Dieu. Laissez Dieu vous en débarrasser, même si vous devez en souffrir.



dimanche 5 août 2018

Et si l'on parlait de la prière...


En ce jour-là, vous demanderez en mon nom. (Jean 16 :26)

Nous avons beaucoup trop l’habitude de considérer la croix comme une épreuve dont nous devons triompher, mais nous ne pouvons en triompher que si nous l’acceptons. La croix ne signifie pour nous qu’une seule chose. C'est l’identification totale et absolue avec le Seigneur Jésus-Christ. Cette union se réalise avant tout dans la prière.
Votre père sait de quoi vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez. Alors, pourquoi demander ?
C’est que la prière ne doit pas avoir pour but d’obtenir de Dieu des exaucements. La prière est la parfaite et complète communion avec lui. Si nous prions pour être exaucés, nous risquons d'être déçus et de nous irriter contre Dieu. Il nous répond toujours, mais pas toujours comme nous l’attendons, et nos moments d’irritation spirituelle prouvent que nous refusons d’être unis à Lui dans la prière. Nous ne sommes pas appelés à démontrer que Dieu exauce la prière, mais à être des témoins vivants de la grâce de Dieu.
« Je ne vous dis pas que je prierai le Père pour vous, car le Père lui-même vous aime ». Êtes-vous parvenu à un tel degré d’intimité avec Dieu que votre vie de prière ne fait qu’un avec celle de Jésus ? Et ce jour-là, sa vie sera devenue votre vie.
Quand il vous semble que Dieu ne répond pas à votre prière, n’essayez pas d’en accuser quelqu’un d’autre que vous. C’est là un piège de Satan. Vous découvrirez qu’il y a une raison, et ce sera une profonde leçon pour vous, et non pour qui que ce soit d’autre.



lundi 30 juillet 2018

C'est quoi un mariage religieux ?






Il y a quelques jours, j'ai reçu le courriel suivant :

"Bonjour,

Je souhaiterais savoir si sur ……  vous avez aussi une église qui accepte tout mariage. Nous n'avons pas de problème de divorce ou autre. C'est juste que l'église nous demande trop de préparation au mariage et mon conjoint n'est pas baptisé. Il ne souhaite pas faire les cours de préparation. Merci d'avance de votre réponse. Cordialement."

A la lecture de ce message, je me vois, à nouveau, contraint de faire une sérieuse mise au point.

Sur le blog de la Mission Saint Hilaire d'Arles, nous avons déjà expliqué ce qu'est un mariage (voir ici). Nous invitons les personnes voulant se marier religieusement à consulter cette page.

Le mariage est dans notre Eglise un Sacrement. Il ne s'agit pas d'un simple cérémonie comme à la Mairie. Sur le chemin de la vie chrétienne, tout commence par le Sacrement du Baptême.
De plus, si l'un des deux fiancés n'est pas intéressé par la signification religieuse du mariage et n'a pas la foi en Jésus-Christ, pourquoi demander un mariage religieux ?!

Un prêtre n'est pas un prestataire de services qui célèbre un mariage pour "faire beau", par tradition ou pour faire plaisir à la famille. Certaines églises le font et nous leur laissons la responsabilité de cette option

Aussi, nous voulons à nouveau réaffirmer que, bien que nous ayons un esprit oecuménique, Nous avons certaines exigences.


Rt Rev. S. Burglé


jeudi 26 juillet 2018

Comprendre l'obéissance à Dieu.


Aussitôt après, il obligea ses disciples à monter dans la barque et à passer avant lui de l’autre côté. (Marc 6 : 45 à 52).

Nous avons tendance à nous imaginer que, si Jésus-Christ nous oblige à faire quelque chose, l’obéissance nous conduira vers un succès éclatant.
Ne croyons jamais que le plan de Dieu est de nous accorder les succès dont nous rêvons. Il est possible que ses intentions soient justes à l’opposé des nôtres. Nous croyons que Dieu nous conduira dans une direction particulière, vers le but que nous désirons atteindre, et là, nous faisons erreur. Le fait d’atteindre tel ou tel but n’est qu’un incident de parcours. Notre état présent, où nous ne voyons qu’un moyen, est aux yeux de Dieu un aboutissement.
Comment est-ce que je m’imagine les desseins de Dieu à mon égard ? Sa pensée est que je dépende entièrement de lui et de sa puissance. Si je reste calme et serein au milieu du tourbillon de la vie, Dieu a atteint son but. Il désire que je puisse voir Jésus marchant sur les eaux, sans aucun rivage en vue, sans autre but, sans autre certitude que celle-ci que tout est bien puisque je le vois là devant moi marcher sur les flots. C’est ma manière de vivre et non le but de ma vie qui glorifie Dieu .
L’entraînement auquel Dieu me soumet n’est pas pour dans de longs mois, mais il est pour maintenant. Son dessein concerne la minute présente et non un avenir problématique. Nous avons à lui obéir sans nous inquiéter des conséquences possibles. Quand je parle d'obéir à dieu, il ne s'agit pas d'obéir au doigt et à l'oeil à un soit disant « pasteur » ou « berger », se disant inspiré, qui risque de vous manipuler. Ce qui, pour les hommes, est une préparation en vue de l’avenir, est pour Dieu un aboutissement.
Le but de Dieu est de m’apprendre à reconnaître qu’il peut, Lui, marcher aujourd’hui sur les eaux tourmentées de mon existence. Si nous avons en tête un but plus lointain, nous nous désintéressons du présent. Comprenons donc que Dieu veut notre obéissance. Chaque instant nous deviendra précieux.


mardi 24 juillet 2018

Un enseignement des Béatitudes.


« Heureux les pauvres en esprit… ; heureux les affligés… ; heureux les débonnaires… ; heureux… » (Matthieu 5 :3 à 10).

La première fois que nous lisons les enseignements de Jésus dans les Béatitudes, nous trouvons cela merveilleusement simple et évident, et nous ne nous sentons pas vraiment concernés. Par exemple, les Béatitudes nous paraissent être de beaux principes, faits pour des gens vivant loin du monde, inadaptés à la vie moderne, hors du monde rude et affairé dans lequel nous vivons.
Cependant, nous découvrons bientôt que les Béatitudes contiennent un fondement du Saint-Esprit. Elles explosent au contact direct des circonstances de notre vie. Lorsque le Saint-Esprit nous rappelle une Béatitude, nous sommes mis en demeure de prendre une décision : soit d’accepter, soit de refuser le bouleversement spirituel que produira l’obéissance à ces paroles. C’est ainsi qu’agit le Saint-Esprit. Nous n’avons pas besoin « d’être né de nouveau » (comme on dit dans les églises évangéliques) pour mettre en pratique les Béatitudes dans leur sens littéral, car c’est un jeu d’enfant. Par contre, leur interprétation par le Saint-Esprit, qui les applique aux circonstances de notre vie, est le rude labeur du chrétien fidèle.
L’enseignement de Jésus n’a rien de commun avec notre façon humaine de comprendre la vie. C’est pourquoi, de prime abord, il nous étonne et nous déconcerte. Nous devons progressivement adapter notre conduite et nos paroles à ces préceptes que le Saint-Esprit applique à notre cas particulier. Le Sermon sur la Montagne n’est pas un recueil de lois et de règlements. C’est une description de ce que le Saint-Esprit peut faire en nous.


lundi 16 juillet 2018

La Parole, non l'orateur...


Ma parole et ma prédication ne reposaient pas sur les discours persuasifs de la sagesse. (I Corinthiens 2 :4).

Paul était un savant et un orateur de premier ordre. Ce n’est pas une fausse humilité qui lui fait dire ces choses. Mais, il pensait qu’il affaiblirait la puissance de Dieu, si, en l’écoutant, on était frappé par son éloquence.
La foi en Jésus est un miracle que seule la puissance de la Rédemption peut produire, et non l’éloquence d’un discours : « Non pas les discours persuasifs de la sagesse, mais la puissance de Dieu… une démonstration d’esprit et de puissance. »
La puissance créatrice de la Rédemption se manifeste au travers de la prédication de l’Évangile, mais jamais à cause de la personnalité du prédicateur. Si le prédicateur doit s’imposer un jeûne, ce n’est pas en s’abstenant de manger, mais bien en s’abstenant de toute éloquence, de tout raffinement dans la diction, de tout effort pour émouvoir, de tout ce qui pourrait finalement voiler l’Évangile de Dieu. Le prédicateur est là comme représentant de Dieu, « comme si Dieu vous exhortait par nous ».
Il est là non pour présenter un idéal humain, mais l’Évangile de Dieu. Si c’est seulement à cause de ma prédication que les gens désirent devenir meilleurs, ils ne feront pas un seul pas vers Jésus-Christ. Tout ce qui est susceptible de flatter mon amour-propre dans ma prédication de l’Évangile, fera de moi, finalement, un traître à l’égard de Jésus. Car j’empêche son acte rédempteur de déployer ses énergies créatrices.
« Quand j’aurai été élevé de la terre, dit Jésus, j’attirerai tous les hommes à moi. »


dimanche 15 juillet 2018

Dieu nous guide.


A combien plus forte raison votre Père Céleste donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent. (Matthieu 7 :11).

Jésus donne ici des règles de conduite pour ceux qui ont en eux son Esprit. Par cette comparaison familière, il cherche à pénétrer notre esprit de la pensée que Dieu contrôle toutes choses. Cela doit amener le disciple à une attitude de confiance totale, et le pousser à demander et à chercher tout ce dont il a besoin avec ardeur.
Nourrissez votre esprit de la pensée que Dieu est là, tout près de vous. Lorsque cette idée est bien ancrée en vous, il vous devient naturel de dire, dans les difficultés : « Qu’importe, mon Père est au courant. » Une telle pensée viendra instinctivement, sans effort.
Autrefois, vous aviez l’habitude de demander l’avis des uns et des autres, mais maintenant, vous êtes tellement rempli de la pensée que Dieu conduit tout, qu’il vous suffit de le consulter directement. Les règles de conduite que Jésus établit pour ceux qui ont reçu son Esprit, se ramènent à ce principe : « Dieu est mon Père, il m’aime ; il n’oublie jamais rien de ce qui me concerne. Alors, pourquoi m’inquiéter ? ».
Il y a des moments, dit Jésus, où Dieu est forcé de nous laisser dans l’obscurité, mais ayez confiance en Lui.
Dieu nous apparaîtra peut-être comme un ami malveillant, mais Il ne l’est pas ; comme un Père dénaturé, mais II ne l’est pas ; comme un juge injuste, mais Il ne l’est pas. Fortifiez en vous cette pensée que Dieu contrôle toutes les circonstances de votre vie. Rien ne vous arrive sans que Dieu le veuille. C’est pourquoi vous pouvez, avec une parfaite confiance, vous reposer sur Lui. Prier, ce n’est pas seulement demander, mais maintenir notre âme dans un climat tel qu’il nous semble naturel de tout demander à Dieu. « Demandez, et vous recevrez. »


vendredi 13 juillet 2018

Persécuté à cause de la foi.


Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant ; mais si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre. (Matthieu 5 :39).

Ces versets mettent en évidence l’humiliation qui est attachée au nom de « chrétien ». Du point de vue de la morale naturelle, si quelqu’un ne rend pas coup pour coup, c’est un lâche. Du point de vue spirituel, si un homme ne riposte pas, c’est une preuve de la présence du Fils de Dieu en lui. Si on vous insulte, faites taire tout ressentiment et saisissez l’occasion pour laisser le Fils de Dieu se manifester à travers vous. On ne peut pas faire semblant d’avoir les sentiments qui étaient en Jésus-Christ. Ils sont en nous ou ils n’y sont pas. Pour le chrétien, les insultes personnelles sont des occasions de rayonner de l’incroyable douceur de notre Seigneur Jésus.
L’enseignement du Sermon sur la Montagne n’est pas : « Faites votre devoir », mais « faites plus que votre devoir ». Ce n’est pas notre devoir de faire un deuxième « mille », ou de tendre l’autre joue, mais Jésus dit à ses disciples d’agir toujours ainsi. Bannissons des pensées comme : « Je ne peux pas en faire davantage », ou « On ne m’a pas pris au sérieux, j’ai été incompris. »
Chaque fois que je revendique mes droits, je fais tort au Fils de Dieu. Par contre, je peux éviter à Jésus d’être blessé si je reçois les coups moi-même. C’est ainsi qu’on peut se charger des afflictions du Christ. Le disciple réalise que, dans sa vie, c’est l’honneur de son Seigneur qui est en jeu, et non le sien.
Ne vous attendez pas à ce qu’on soit juste envers vous, mais ne cessez jamais de l’être vous-même. Nous réclamons toujours la justice. Voici ce qu’enseigne le Sermon sur la Montagne. « Ne vous attendez pas à la justice, mais vous, pratiquez-la. »


dimanche 1 juillet 2018

Disciple de Jésus-Christ.


Si quelqu’un vient à moi, et s’il ne hait pas… il ne peut être mon disciple. (Luc 14 : 26 et 27 à 33).

Rien de ce que nous avons de plus précieux, ne doit nous empêcher de suivre Jésus-Christ. Être disciple de Jésus, c’est être attaché à Lui seul. Il y a une grande différence entre l’attachement à une personne et l’attachement à des principes ou à une cause.
Notre Seigneur ne s’est pas fait le champion d’une cause. Il a appelé les hommes à s’attacher à Lui. Être son disciple, c’est être esclave par amour. Beaucoup parmi nous se disent chrétiens, et ne sont pas attachés à Jésus-Christ comme des esclaves. Aucun être humain ne peut avoir pour Jésus-Christ cet amour passionné s’il ne lui a pas été donné par le Saint-Esprit. On peut admirer Jésus, on peut le respecter, le vénérer, et pourtant ne pas l’aimer. Seul le Saint-Esprit aime le Seigneur Jésus et peut répandre dans nos cœurs l’amour de Dieu. Il ne s'agit, en aucune façon, d'une émotion passagère ponctuée de cris et de pleurs. Lorsque l’Esprit Saint voit une occasion de glorifier Jésus, il s’empare de notre cœur et de toute notre personne, et nous enflamme d’amour pour Jésus-Christ.
La vie chrétienne a un caractère d’originalité spontanée. Pourtant, comme Jésus son Maître, on accusera le disciple de ne pas être en harmonie avec la société et d’être inadapté. Mais, Jésus fut toujours en parfait accord avec son Père, et le chrétien doit de même être en accord avec Lui. Les hommes se complaisent dans des doctrines, mais Dieu doit faire sauter leurs préjugés à la dynamite, pour qu’ils puissent s’attacher vraiment à Jésus-Christ.


samedi 23 juin 2018

Le péché et la souffrance.


Homme de douleur et familier avec la souffrance. (Isaïe 53 :3).

Nous ne pouvons pas être familiers avec la souffrance au même degré que notre Seigneur Jésus-Christ. Nous la traversons, nous la supportons, mais nous n’arrivons pas à être familiers avec elle.
Au commencement de notre vie, nous ne pouvons pas accepter le fait du péché. Nous nous faisons une idée rationnelle de la vie humaine. Nous croyons qu’en surmontant ses mauvais instincts et en faisant sa propre éducation, un homme par une évolution graduelle peut atteindre à la vie selon Dieu. Mais, quand nous avançons dans la vie, nous rencontrons un fait dont nous n’avions pas tenu compte, à savoir le péché, et ce fait à lui seul renverse tous nos beaux raisonnements. Le péché a rendu la vie laide et irrationnelle. Le péché n’est pas une simple déficience, c’est une terrible réalité et une révolte ouverte contre Dieu. Dans ma vie, c’est une lutte à mort entre le péché et Dieu lui-même.
Le Nouveau Testament nous l’enseigne très clairement : si le péché règne en moi, il tuera en moi toute la vie qui me vient de Dieu ; si c’est Dieu qui règne en moi, il tuera en moi le péché. Il n’y a pas d’autre alternative. L’aboutissement suprême du péché dans le monde, c’est la crucifixion de Jésus-Christ ; et ce sera la même chose dans ma vie et dans la vôtre. Dans votre conception de la vie et du monde, il faut nous habituer à cette idée, que le péché est un fait, le seul qui explique à la fois la venue de Jésus-Christ sur la terre, et l’existence dans notre vie de l’affliction et de la souffrance.


lundi 18 juin 2018

S'occuper de son troupeau.


« M’aimes-tu ?… Pais mes brebis. » (Jean 21 :16).

Jésus ne nous dit pas : « Convertissez les gens à votre manière de penser, mais occupez-vous de mes brebis, donnez-leur la nourriture qu’il leur faut ». On pourrait dire : « Enseignez-leur à me connaître. » Nous considérons que nous servons Jésus par notre activité chrétienne. Mais, Jésus considère que nous le servons par notre attitude à son égard, et non pas par ce que nous faisons pour lui. Être disciple de Jésus-Christ, c’est lui être entièrement dévoué ; ce n’est pas adhérer à une croyance ou à un dogme quelconque. « Si celui qui vient à moi ne hait pas… il ne peut pas être mon disciple. »
Jésus ne raisonne pas, il ne nous contraint pas, il constate. « Si tu veux être mon disciple, il faut que tu te donnes entièrement à moi. » Dès que l’Esprit de Dieu agit en moi, je m’écrie : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » et voilà comment je me donne tout entier.
Aujourd’hui, nous avons substitué la doctrine sur Jésus à la personne de Jésus. Nous nous dévouons à telle ou telle cause, mais bien rarement à Jésus lui-même. Les représentants de l’intelligence humaine ne voient en Jésus qu’un maître comme les autres. Notre Seigneur, lui, mettait en première ligne son obéissance à la volonté du Père. Le salut des hommes venait en seconde ligne, comme une conséquence naturelle. Si je me dévoue seulement à la cause de l’humanité, je serai bientôt épuisé, et mon amour faiblira. Mais, si j’aime Jésus-Christ passionnément, je servirai toujours l’humanité, même si les hommes me traitent comme le paillasson où ils s’essuient les pieds.
Le secret de la vie chrétienne, c’est le dévouement de toute l’âme à Jésus-Christ, et son caractère essentiel, c’est qu’elle ne se fait pas remarquer. C’est le grain de blé qui tombe à terre et qui meurt, pour lever ensuite et transformer l’aspect du champ, c’est-à-dire du monde.



dimanche 17 juin 2018

Ouverture de notre chaîne sur YOU TUBE





Nous avons le plaisir de vous annoncer l'ouverture de la Chaîne de la Mission Saint Hilaire sur YOU TUBE.

Vous pouvez nous retrouver sur le lien en cliquant ici.


Bon visionnage !



Le doute et l'action.


Pierre, marchant sur les eaux, s’avança vers Jésus. Mais, voyant que le vent était fort, il eut peur… (Matthieu 14, 29. 30).

Le vent était fort, les vagues étaient hautes avant que Pierre sortit de la barque pour aller vers Jésus. Mais, Pierre n’y prenait pas garde. Son Maître était là, il l’appelait à lui ; Pierre, sans voir autre chose, marchait vers Jésus. Mais en chemin, il réfléchit que le vent était fort, et immédiatement il se mit à s'enfoncer. Pourtant le Seigneur pouvait lui donner le pouvoir de marcher dans le creux des vagues aussi bien qu’à leur sommet. Mais, la condition indispensable, dans les deux cas, c’était de regarder au Seigneur Jésus et de se fier à Lui.
Il nous arrive à nous aussi, de nous avancer pour aller vers Dieu et tout à coup, nous réfléchissons au danger que nous courons et nous nous mettons à nous enfoncer. Si vous avez clairement entendu l’appel du Seigneur, vous n’avez pas à vous préoccuper des circonstances qu’il a disposées et organisées pour vous. Elles sont là, c’est vrai, mais vous n’avez pas à vous laisser hypnotiser par elles, car alors vous serez englouti, vous auriez perdu de vue votre Maître, et vous l’entendriez vous dire : « Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? » Quelles que soient vos circonstances, restez les yeux fixés sur Jésus, ayez en lui pleine confiance.
Si vous hésitez, ne fût-ce qu’une seconde, quand Dieu vous a parlé, tout est perdu. Surtout ne vous mettez pas à dire : « M’a-t-il vraiment parlé ? » Jetez-vous en avant sans penser à rien d’autre. Vous ne savez pas d’avance quand Dieu vous parlera. Mais, dès qu’Il le fait, si faiblement que vous perceviez sa voix, abandonnez-vous à Lui, et sa voix deviendra toujours plus distincte.


dimanche 10 juin 2018

Baptême de Mathilde.



Mathilde, sa Maman et le Right Rev. Serge


En ce dimanche, nous nous sommes retrouvés à la Chapelle du Domaine de la Rose d'Argence à Fourques (Gard) pour le Baptême de la petite Mathilde.

Son frère et sa soeur avaient tenu à délivrer un très émouvant message où ils ont exprimé tout leur amour.

Longue vie à Mathilde dans l'amour du Seigneur.





samedi 9 juin 2018

Demander et recevoir.


Vous demandez, et vous ne recevez pas, parce que vous demandez mal, et pour satisfaire vos passions. (Jacques 4 :3).

Si vous demandez pour satisfaire vos passions, et non pas pour plaire à Dieu, vous demandez mal, car vous demandez pour vous-même. Et plus vous vous cherchez vous-même, moins vous cherchez Dieu. Cherchez comme il faut chercher, c’est-à-dire cherchez Dieu, et vous le trouverez. Mettez-vous en marche et concentrez vos efforts vers ce but. Avez-vous jamais cherché Dieu de tout votre cœur ou bien ne l’avez-vous invoqué que lorsque votre âme était un peu dolente ? Cherchez énergiquement et vous le trouverez.
« Vous tous qui avez soif, venez ! les eaux sont là. » Avez-vous vraiment soif ou bien êtes-vous béatement satisfait de votre médiocrité ?
« Frappez, et l’on vous ouvrira. » « Approchez-vous de Dieu. » Frappez et la porte est fermée. Pendant que vous frappez, votre cœur bat à coups redoublés. » Nettoyez vos mains, pécheurs !
Frappez un peu plus fort. Vous vous apercevez que vos mains sont sales. « Purifiez vos âmes, hommes irrésolus ! » Ceci vous touche encore davantage ; vous sentez qu’il faut à tout prix aboutir. « Sentez votre misère, affligez-vous et pleurez ! » Vous êtes-vous jamais vraiment affligés devant Dieu de votre misère intérieure ? Ce n’est plus une complaisante pitié de vous-même, c’est la douloureuse stupéfaction de voir ce que vous êtes en réalité. « Humiliez-vous devant le Seigneur ! » C’est une humiliation, sans contredit, de devoir frapper à la porte, tout comme le brigand crucifié. Mais, à celui qui frappe, on ouvrira.


mercredi 6 juin 2018

L'expiation.


Tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai. (Jean 14 :13).

Est-ce que je m’acquitte fidèlement du ministère de l’intercession ? Dans ce ministère caché, il n’y a aucun piège, aucun danger de vanité ou d’orgueil, mais il porte du fruit à la gloire du Père. Est-ce que je laisse ma vie spirituelle se dissiper à tous les vents, ou bien est-ce qu’elle est concentrée sur un seul point, l’expiation ? Est-ce que Jésus-Christ domine de plus en plus tous les élans de ma vie ? Si l’expiation est le point central de toute ma pensée, sous son influence, je porterai du fruit à la gloire de Dieu dans chaque phase de mon existence.
Il faut que je prenne le temps de me recueillir, si je veux saisir ce point central, d’où me viendra toute énergie. Est-ce que je donne à cette pensée ne fût-ce qu’une minute par heure, dans toute ma journée ? « Si vous demeurez en moi », dit Jésus (c’est-à-dire si vous pensez et si vous agissez continuellement en partant de ce point central), « demandez ce que vous voudrez, et vous l’obtiendrez ». Est-ce que je demeure en lui ? Est-ce que je prends pour cela le temps nécessaire ? Quelle est la source principale de mon énergie ? Est-ce mon travail lui-même, le service que j’accomplis pour Dieu, mes sacrifices pour les autres, ou bien mon effort de travailler pour Dieu ? Ce qui doit être la source capitale de mon énergie, c’est le sacrifice de Jésus, c’est l’expiation. Ce qui exerce sur nous la plus forte influence, c’est non pas ce qui absorbe le plus de notre temps, mais ce qui a sur nous le plus de pouvoir. Il faut nous concentrer sur ce qui est essentiel.
« Tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai. » Celui qui demeure en Jésus ne fait qu’un avec la volonté de Dieu, et son choix, qui nous apparaît tout à fait libre, coïncide avec l’éternel décret de la volonté divine. C’est là, dites-vous, un mystère, une contradiction, une absurdité ? Oui, sans doute, et pour le croyant c’est une vérité glorieuse.