Soyez les bienvenus sur le blog de la MISSION SAINT HILAIRE D'ARLES...... Prions pour tous les Chrétiens persécutés à travers le monde pour leur Foi en Jésus-Christ.....

vendredi 13 octobre 2017

Soyons de vrais missionnaires.

Tout pouvoir m'a été donné dans le ciel et sur la terre. Allez et enseignez toutes les nations. (St Matthieu 28 :18 à 20).

L’appel du missionnaire se fonde sur l’ordre souverain de Jésus-Christ et non sur les besoins du monde païen. Nous regardons volontiers au Seigneur comme à celui qui peut nous assister dans l’œuvre que nous accomplissons pour Dieu. Mais, il se présente comme celui qui exerce un pouvoir absolu sur ses disciples. Il ne dit pas que les païens seront perdus si nous n’allons pas vers eux. Il dit simplement : « Allez, et enseignez toutes les nations ». Allez, parce que vous êtes convaincus de ma souveraineté. Enseignez et prêchez en étant animés par l’Esprit de vie que vous recevez de moi...

« Alors les onze disciples allèrent sur la montagne que Jésus leur avait désignée » (v. 16). Si je veux connaître la souveraineté universelle de Christ, il faut que je prenne le temps d’adorer Celui dont je porte le nom.

« Venez à moi » c’est alors que nous rencontrons Jésus. Êtes-vous fatigués et chargés ? Il y a tant de missionnaires qui le sont. « Venez à moi ! ». Nous réservons ces paroles merveilleuses du Souverain du monde pour la fin d’une réunion d’appel, alors qu’elles sont adressées par Jésus à ses disciples....

« Allez… » dit Jésus. Cela veut dire simplement : « Vivez ! » (Actes 1 :8) nous dit comment obéir à cet ordre. Jésus n’a pas dit : « Allez à Jérusalem, et en Judée, et en Samarie ». Jésus a dit : « Vous serez mes témoins » dans ces divers lieux. Il se charge lui-même de nous montrer où il faut aller.

« Si vous demeurez en moi et que mes paroles demeurent en vous… », voilà comment nous vivons pour aller de l’avant. Où que Dieu nous place, c’est lui qui nous dirige.
« Je ne craindrai rien… ». Voilà comment tenir ferme, et marcher jusqu’au bout.



mercredi 11 octobre 2017

Saint Séraphin de Montegranaro.



Saint Séraphin de Montegranaro

Saint Séraphin d'Ascoli

Religieux Capucin italien (✝ 1604)


A dix ans, Félix gardait les moutons d'un paysan de son village de Montegranaro dans les Marches en Italie. Il avait le temps de prier.
A quinze ans, il devint aide-maçon d'un patron qui le battait parce qu'il trouvait que le temps de la prière était du temps perdu pour le travail.
Un jour qu'il travaillait pour une châtelaine, celle-ci remarqua la tristesse du jeune maçon qui lui répondit : "J'aimerais aller vivre au fond d'un bois pour ne penser qu'à Dieu."

Elle obtint son entrée chez les Capucins de Todi. Mais ils n'avaient besoin ni de gardiens de moutons ni de maçons.
Alors ils le firent attendre, puis, une fois admis, ils lui rappelèrent, par leur mépris, qu'il était en surcharge.
Frère Séraphin, de son nom de Religieux, ne tarda pas à les étonner. Il ne savait pas lire, mais il savait expliquer l'Évangile comme si Le Saint-Esprit était venu le lui commenter.

Il guérissait et ses extases furent étonnantes. Six ans après sa mort, le Pape Paul V permit qu'on allumât des lampes à son tombeau: c'était reconnaître sa sainteté.


À Ascoli Piceno dans les Marches, en 1604, Saint Séraphin de Montegranaro, Religieux Capucin, qui brilla par sa vraie pauvreté, son humilité et sa piété.
Martyrologe romain.

samedi 7 octobre 2017

Venir à Jésus-Christ.

Venez à moi. (St Matthieu 11 :28).

La pierre de touche de votre vie spirituelle est cet ordre de Jésus de venir à lui. Sans doute, lorsque vous considérez tout ce que vous refusez de lui apporter, en êtes-vous humilié. Car vous discuterez, vous ergoterez, vous préférerez souffrir, plutôt que de venir à Jésus. Vous ferez n’importe quoi, plutôt que d’accepter cette attitude déraisonnable : « Tel que je suis, je viens ». Tant qu’il subsistera en vous la plus petite trace d’orgueil spirituel, vous vous attendrez à ce que Dieu vous demande de grandes choses, alors qu’il vous dira simplement de venir.

« Venez à moi ». Lorsque vous entendez cet appel, vous comprenez qu’avant de venir, quelque chose doit se passer en vous. Le Saint-Esprit vous montrera ce que vous devez faire pour ôter de votre vie ce qui vous empêche d’aller à Jésus.

Il vous sera impossible de faire d’autres progrès tant que vous n’aurez pas obéi. Le Saint-Esprit vous fera voir ce qui empêche son action, mais c’est à vous de consentir que Dieu vous en débarrasse.

Que de fois vous êtes-vous approché de Dieu pour présenter vos requêtes, et êtes-vous reparti en pensant : « Cette fois-ci, j’ai fait tout mon devoir »... Et cependant vous êtes reparti les mains vides. Pourtant Dieu était là, les mains tendues pas seulement pour vous recevoir, mais pour que vous le receviez, lui.

Quelle n’est pas la patience inlassable de Jésus, quand il dit : « Venez à moi ».




dimanche 1 octobre 2017

La vallée de l'humiliation.

Si tu peux quelque chose, viens à notre secours, aie compassion de nous. (St Marc 9, v. 22).

Après les moments d’exaltation, nous sommes précipités dans la triste réalité, qui n’a ni beauté, ni poésie, ni rien de palpitant. La montagne semble d’autant plus haute et majestueuse que la vallée est morne et sombre. Mais, c’est pourtant là qu’il nous faut vivre pour la gloire de Dieu. Sur la montagne, nous contemplons Sa gloire, mais ce n’est jamais là que nous vivons pour elle. C’est dans les heures d’humiliation que sont révélées notre vraie valeur et notre fidélité.

A cause de notre égoïsme naturel, nous sommes capables de faire, dans l’enthousiasme, des choses héroïques. Mais, Dieu veut nous laisser dans la grisaille de la vie quotidienne, dans la vallée, vivant notre communion personnelle avec lui. Pierre pensait que ce serait bien pour lui et ses compagnons de rester sur la montagne, mais Jésus fit redescendre ses disciples dans la vallée. C’est là qu’il leur expliqua le sens de la vision.

« Si tu peux quelque chose… » Il faut que nous passions par la vallée de l’humiliation pour que Dieu puisse déraciner notre incrédulité. Interrogez votre propre expérience, et vous reconnaîtrez que, tant que vous n’aviez pas compris qui est réellement Jésus, vous doutiez de sa puissance. Tant que vous étiez sur la montagne, vous n’éprouviez aucune difficulté à croire, mais revenu dans la vallée, vous avez été confronté avec les faits. Vous pouvez peut-être témoigner de progrès que vous avez faits dans la sanctification, mais n’y a-t-il pas en ce moment-même quelque chose qui vous humilie ? 
Lorsque vous avez été sur la montagne avec Dieu, vous avez compris que tout pouvoir, dans les cieux et sur la terre, appartient à Jésus. Allez-vous en douter maintenant que vous êtes dans la vallée ?