Soyez les bienvenus sur le blog de la MISSION SAINT HILAIRE D'ARLES...... Prions pour tous les Chrétiens persécutés à travers le monde pour leur Foi en Jésus-Christ.....

lundi 16 juillet 2018

La Parole, non l'orateur...


Ma parole et ma prédication ne reposaient pas sur les discours persuasifs de la sagesse. (I Corinthiens 2 :4).

Paul était un savant et un orateur de premier ordre. Ce n’est pas une fausse humilité qui lui fait dire ces choses. Mais, il pensait qu’il affaiblirait la puissance de Dieu, si, en l’écoutant, on était frappé par son éloquence.
La foi en Jésus est un miracle que seule la puissance de la Rédemption peut produire, et non l’éloquence d’un discours : « Non pas les discours persuasifs de la sagesse, mais la puissance de Dieu… une démonstration d’esprit et de puissance. »
La puissance créatrice de la Rédemption se manifeste au travers de la prédication de l’Évangile, mais jamais à cause de la personnalité du prédicateur. Si le prédicateur doit s’imposer un jeûne, ce n’est pas en s’abstenant de manger, mais bien en s’abstenant de toute éloquence, de tout raffinement dans la diction, de tout effort pour émouvoir, de tout ce qui pourrait finalement voiler l’Évangile de Dieu. Le prédicateur est là comme représentant de Dieu, « comme si Dieu vous exhortait par nous ».
Il est là non pour présenter un idéal humain, mais l’Évangile de Dieu. Si c’est seulement à cause de ma prédication que les gens désirent devenir meilleurs, ils ne feront pas un seul pas vers Jésus-Christ. Tout ce qui est susceptible de flatter mon amour-propre dans ma prédication de l’Évangile, fera de moi, finalement, un traître à l’égard de Jésus. Car j’empêche son acte rédempteur de déployer ses énergies créatrices.
« Quand j’aurai été élevé de la terre, dit Jésus, j’attirerai tous les hommes à moi. »


dimanche 15 juillet 2018

Dieu nous guide.


A combien plus forte raison votre Père Céleste donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent. (Matthieu 7 :11).

Jésus donne ici des règles de conduite pour ceux qui ont en eux son Esprit. Par cette comparaison familière, il cherche à pénétrer notre esprit de la pensée que Dieu contrôle toutes choses. Cela doit amener le disciple à une attitude de confiance totale, et le pousser à demander et à chercher tout ce dont il a besoin avec ardeur.
Nourrissez votre esprit de la pensée que Dieu est là, tout près de vous. Lorsque cette idée est bien ancrée en vous, il vous devient naturel de dire, dans les difficultés : « Qu’importe, mon Père est au courant. » Une telle pensée viendra instinctivement, sans effort.
Autrefois, vous aviez l’habitude de demander l’avis des uns et des autres, mais maintenant, vous êtes tellement rempli de la pensée que Dieu conduit tout, qu’il vous suffit de le consulter directement. Les règles de conduite que Jésus établit pour ceux qui ont reçu son Esprit, se ramènent à ce principe : « Dieu est mon Père, il m’aime ; il n’oublie jamais rien de ce qui me concerne. Alors, pourquoi m’inquiéter ? ».
Il y a des moments, dit Jésus, où Dieu est forcé de nous laisser dans l’obscurité, mais ayez confiance en Lui.
Dieu nous apparaîtra peut-être comme un ami malveillant, mais Il ne l’est pas ; comme un Père dénaturé, mais II ne l’est pas ; comme un juge injuste, mais Il ne l’est pas. Fortifiez en vous cette pensée que Dieu contrôle toutes les circonstances de votre vie. Rien ne vous arrive sans que Dieu le veuille. C’est pourquoi vous pouvez, avec une parfaite confiance, vous reposer sur Lui. Prier, ce n’est pas seulement demander, mais maintenir notre âme dans un climat tel qu’il nous semble naturel de tout demander à Dieu. « Demandez, et vous recevrez. »


vendredi 13 juillet 2018

Persécuté à cause de la foi.


Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant ; mais si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre. (Matthieu 5 :39).

Ces versets mettent en évidence l’humiliation qui est attachée au nom de « chrétien ». Du point de vue de la morale naturelle, si quelqu’un ne rend pas coup pour coup, c’est un lâche. Du point de vue spirituel, si un homme ne riposte pas, c’est une preuve de la présence du Fils de Dieu en lui. Si on vous insulte, faites taire tout ressentiment et saisissez l’occasion pour laisser le Fils de Dieu se manifester à travers vous. On ne peut pas faire semblant d’avoir les sentiments qui étaient en Jésus-Christ. Ils sont en nous ou ils n’y sont pas. Pour le chrétien, les insultes personnelles sont des occasions de rayonner de l’incroyable douceur de notre Seigneur Jésus.
L’enseignement du Sermon sur la Montagne n’est pas : « Faites votre devoir », mais « faites plus que votre devoir ». Ce n’est pas notre devoir de faire un deuxième « mille », ou de tendre l’autre joue, mais Jésus dit à ses disciples d’agir toujours ainsi. Bannissons des pensées comme : « Je ne peux pas en faire davantage », ou « On ne m’a pas pris au sérieux, j’ai été incompris. »
Chaque fois que je revendique mes droits, je fais tort au Fils de Dieu. Par contre, je peux éviter à Jésus d’être blessé si je reçois les coups moi-même. C’est ainsi qu’on peut se charger des afflictions du Christ. Le disciple réalise que, dans sa vie, c’est l’honneur de son Seigneur qui est en jeu, et non le sien.
Ne vous attendez pas à ce qu’on soit juste envers vous, mais ne cessez jamais de l’être vous-même. Nous réclamons toujours la justice. Voici ce qu’enseigne le Sermon sur la Montagne. « Ne vous attendez pas à la justice, mais vous, pratiquez-la. »


dimanche 1 juillet 2018

Disciple de Jésus-Christ.


Si quelqu’un vient à moi, et s’il ne hait pas… il ne peut être mon disciple. (Luc 14 : 26 et 27 à 33).

Rien de ce que nous avons de plus précieux, ne doit nous empêcher de suivre Jésus-Christ. Être disciple de Jésus, c’est être attaché à Lui seul. Il y a une grande différence entre l’attachement à une personne et l’attachement à des principes ou à une cause.
Notre Seigneur ne s’est pas fait le champion d’une cause. Il a appelé les hommes à s’attacher à Lui. Être son disciple, c’est être esclave par amour. Beaucoup parmi nous se disent chrétiens, et ne sont pas attachés à Jésus-Christ comme des esclaves. Aucun être humain ne peut avoir pour Jésus-Christ cet amour passionné s’il ne lui a pas été donné par le Saint-Esprit. On peut admirer Jésus, on peut le respecter, le vénérer, et pourtant ne pas l’aimer. Seul le Saint-Esprit aime le Seigneur Jésus et peut répandre dans nos cœurs l’amour de Dieu. Il ne s'agit, en aucune façon, d'une émotion passagère ponctuée de cris et de pleurs. Lorsque l’Esprit Saint voit une occasion de glorifier Jésus, il s’empare de notre cœur et de toute notre personne, et nous enflamme d’amour pour Jésus-Christ.
La vie chrétienne a un caractère d’originalité spontanée. Pourtant, comme Jésus son Maître, on accusera le disciple de ne pas être en harmonie avec la société et d’être inadapté. Mais, Jésus fut toujours en parfait accord avec son Père, et le chrétien doit de même être en accord avec Lui. Les hommes se complaisent dans des doctrines, mais Dieu doit faire sauter leurs préjugés à la dynamite, pour qu’ils puissent s’attacher vraiment à Jésus-Christ.