Soyez les bienvenus sur le blog de la MISSION SAINT HILAIRE D'ARLES...... Prions pour tous les Chrétiens persécutés à travers le monde pour leur Foi en Jésus-Christ.....

mercredi 12 décembre 2018

Prier, encore et toujours !


Il faut toujours prier, et ne point se relâcher. (St Luc 18,v.1).

L’intercession est impossible si nous ne croyons pas à la réalité de la Rédemption. Car alors, notre intercession ne serait qu’une vaine sympathie, qui ne ferait qu’encourager les gens à rester tranquillement là où ils sont, loin de Dieu. Intercéder, c’est présenter à Dieu la personne pour laquelle on intercède jusqu’à ce que Dieu intervienne. Intercéder, c’est achever ce qui manque aux souffrances de Christ, et c’est pourquoi il y a si peu d’intercesseurs. On dit qu’intercéder, c’est se mettre à la place de la personne pour laquelle on prie. C’est surtout s’efforcer de voir les choses du point de vue de Dieu.
En tant que serviteur de Dieu, veillez à rester à l’écoute des directives divines, sinon, vous serez débordé. Si vous vous perdez dans des connaissances inutiles au-delà de ce que Dieu a voulu vous donner, il vous est difficile de prier, tant est grande la misère qui vous entoure, qu'elle vous empêche de voir l’essentiel.
Nous avons le devoir de présenter à Dieu tous nos problèmes mais nous dérobons à ce devoir en nous lançant dans l’activisme. Nous accomplissons des tâches visibles mais négligeons l’intercession. Elle est cependant la seule activité qui ne comporte pas de piège, car elle nous maintient en contact direct avec Dieu.
Lorsque nous intercédons, prenons garde de ne pas nous contenter d’un semblant de vie spirituelle. La relation profonde avec la vie de Dieu doit être établie. Que de gens Dieu a placés sur notre chemin, sans que nous ayons rien fait pour eux...
Lorsque nous prions, en nous appuyant sur la Rédemption, notre intercession permet à Dieu d’agir comme il ne pourrait le faire autrement.


lundi 3 décembre 2018

Prêchons mais laissons agir l'Esprit-Saint...


Et ma parole et ma prédication ne reposaient pas sur les discours persuasifs de la sagesse, mais sur une démonstration d’Esprit et de puissance. (I Corinthiens 2, v. 4).

Si, en prêchant l’Évangile, vous substituez vos propres convictions quant à l’explication de la voie du salut, au lieu de compter sur la puissance même de l’Évangile, vous empêchez ceux qui vous écoutent d’en saisir la réalité. En exposant aux autres le chemin du salut, soyez bien conscients que vous devez être vous-mêmes enracinés et fondés dans la foi en Dieu. Ne vous fiez jamais à la clarté de votre exposé, mais veillez à ne compter que sur le Saint-Esprit. Fiez-vous entièrement à la puissance rédemptrice de Dieu, et il communiquera aux âmes sa propre vie.
Quand vous êtes enracinés dans la vérité, rien ne peut plus vous ébranler. Si votre foi repose sur des expériences, elle sera susceptible d’être mise en question au premier accident de parcours. Mais, rien ne peut ébranler Dieu, ni la toute-puissante réalité de la Rédemption. Que votre foi soit basée sur ce fondement, et vous serez dans une sécurité complète. Une fois que vous avez établi une relation personnelle avec Jésus-Christ, rien ne peut plus vous faire dévier. C’est en cela que consiste la sanctification. Dieu ne désire pas que nous considérions la sanctification comme une « expérience », notre sanctification n’est jamais parfaite, mais elle a toujours besoin d’être sanctifiée à nouveau (voir Jean 17, v. 19). Je dois résolument livrer à Dieu ma vie sanctifiée, pour qu’il s’en serve à sa guise et m’emploie comme un instrument docile.


vendredi 30 novembre 2018

Loi et Evangile.


Car quiconque observe toute la loi, mais pèche contre un seul commandement, devient coupable de tous. (1 Jacques 2, v.10).

La loi morale ne nous considère pas du tout comme de faibles créatures humaines. Elle ne tient aucun compte de notre hérédité ou de nos infirmités.
Elle exige de nous la perfection. La loi morale ne change pas en faveur du plus noble ou du plus faible des hommes, car elle est la même constamment et pour toujours. Établie par Dieu, elle ne se fait pas faible pour les faibles, elle n’excuse pas nos insuffisances, elle reste immuable pour le temps et pour l’éternité. Si nous ne nous en rendons pas compte, c’est parce que nous sommes inconscients. Mais, dès que nous revenons à la vie, notre situation est tragique. « Pour moi, dit l’apôtre Paul, étant autrefois sans loi, je vivais. Mais, quand le commandement vint, le péché reprit vie, et moi je mourus. » (Romains 7, v. 9).
Quand nous comprenons cela, l’Esprit de Dieu nous convainc de péché. Aussi longtemps que nous n’avons pas fait cette expérience, nous ne réalisons pas qu’il n’y a aucun espoir, la croix de Jésus-Christ est pour nous une comédie. La conviction de péché nous fait sentir la terrible contrainte de la loi, et produit le désespoir. Je me sens, comme Paul, « vendu et asservi au péché ». Le pécheur endurci que je suis se sent trop coupable pour que Dieu puisse le pardonner. La seule voie qui s’ouvre vers une réconciliation avec Dieu, c’est la mort de Jésus-Christ. Il faut que je me libère de l’idée persistante que je pourrais me mettre en règle avec Dieu grâce à mon obéissance. Car, qui de nous est capable d’obéir à Dieu parfaitement ?
Nous comprenons d’autant mieux le pouvoir de la loi morale, que nous sommes laissés libres de choisir. Dieu ne nous contraint jamais. Parfois, nous aimerions qu’il nous pousse à agir, et d’autres fois nous souhaiterions qu’il nous laisse tranquilles. Quand la volonté de Dieu règne, toute contrainte est inutile.


samedi 24 novembre 2018

Regarder à la Croix de Jésus.


Pour ce qui me concerne, loin de moi la pensée de me glorifier d’autre chose que de la croix de notre Seigneur Jésus-Christ. (Galates 6, v.14).

Quand un homme naît de nouveau, beaucoup de choses en lui sont ébranlées.
Les réalités extérieures doivent être envisagées autrement, ses sentiments doivent être transformés. Dans l’âme de l’apôtre Paul régnaient l’ordre et la stabilité. Aucun événement extérieur ne pouvait le troubler, car il était fondé et enraciné en Dieu. Chez la plupart d’entre nous, la vie spirituelle est décousue et sans cohésion, parce que nous nous préoccupons avant tout d’avoir une vie matérielle bien réglée et bien stable. La vie spirituelle de Paul était édifiée sur le roc. Les critiques rationnels, eux, construisent leur vie sur les sables mouvants de la pensée matérialiste abstraite. Entre les uns et les autres, il n’y a pas de compréhension possible. La logique de Paul était fondée sur les vérités essentielles. La base inébranlable de son équilibre spirituel était l’agonie de Dieu pour la Rédemption du monde, c’est-à-dire : la Croix de Jésus-Christ.
Passez en revue les raisons pour lesquelles vous croyez et rejetez celles qui ne sont pas essentielles, puis revenez vous placer sur le roc de la Croix du Christ. Du point de vue historique, la croix est un événement sans aucune importance. Du point de vue de la Bible, elle a plus d’importance que les plus grands empires du monde. Quand nous cessons d’insister sur la tragédie de la crucifixion du Fils de Dieu, toute notre prédication devient vaine. Elle n’apporte pas aux hommes la puissance de Dieu. Elle peut être intéressante, mais elle est sans force et sans efficacité. Prêchons donc la Croix du Christ et l’énergie divine sera libérée. « Il a plu à Dieu de sauver les croyants par la folie de la prédication » et « nous prêchons Christ crucifié », dira l’apôtre Paul dans sa lettre aux Corinthiens.