Soyez les bienvenus sur le blog de la MISSION SAINT HILAIRE D'ARLES...... Prions pour tous les Chrétiens persécutés à travers le monde pour leur Foi en Jésus-Christ.....

vendredi 8 décembre 2017

S'abandonner à Dieu.

Ceux qui sont à Jésus-Christ ont crucifié la chair, avec ses passions et ses désirs. (Galates 5 :24).

La vie naturelle n’est pas en elle-même une vie de péché. Le péché, lui, est une abomination dont nous devons être entièrement purifiés. Nous ne devons plus rien avoir de commun avec lui. Le péché est du domaine de l’enfer et du diable. Nous, comme enfant de Dieu, devons nous revendiquer du ciel, dépendre de Dieu.

La question primordiale n’est pas que j’abandonne le péché, mais que j’abandonne mon droit sur moi-même, mon indépendance naturelle et mon assurance orgueilleuse. C’est là que la lutte s’engage. Ce sont les choses justes, nobles et bonnes aux yeux de l’homme naturel, qui nous empêchent d’accéder à ce que Dieu considère comme meilleur. Lorsque nous nous rendons compte que les vertus naturelles nous empêchent de nous abandonner à Dieu, nous livrons le plus grand combat que le chrétien puisse connaître. Bien peu, parmi nous, se laissent entraîner vers ce qui est sordide, vil et franchement mauvais. Mais, en nous le bon est aux prises avec le meilleur. Plus nous nous élevons sur l’échelle des vertus humaines, plus nous nous opposons intérieurement à Jésus-Christ.

« Ceux qui sont à Christ ont crucifié la chair ». Ce n’est pas un fragment de votre nature humaine qui doit être crucifié, mais toute votre nature. Jésus a dit : « Si quelqu’un veut être mon disciple, qu’il renonce à lui-même », c’est-à-dire à tous ses droits sur lui-même. Pour consentir à ce renoncement, il faut avoir découvert qui est réellement Jésus-Christ. Ne reculez pas devant le sacrifice de votre indépendance.

L’homme « naturel » n’a rien de spirituel, et pour qu’il le devienne, il faut qu’il soit offert en sacrifice. Si nous n’acceptons pas résolument de sacrifier le « naturel », le « surnaturel » ne pourra jamais s’incarner en nous.




dimanche 3 décembre 2017

Prêcher sur un fondement véritable.

Et ma parole et ma prédication ne reposaient pas sur les discours persuasifs de la sagesse, mais sur une démonstration d’Esprit et de puissance. (1 Corinthiens 2 :4).

Si, en prêchant l’Évangile, vous substituez vos propres convictions quant à l’explication de la voie du salut, au lieu de compter sur la puissance même de l’Évangile, vous empêchez ceux qui vous écoutent d’en saisir la réalité. En exposant aux autres le chemin du salut, soyez bien conscients que vous devez être vous-mêmes enracinés et fondés dans la foi en Dieu. Ne vous fiez jamais à la clarté de votre exposé, mais veillez à ne compter que sur le Saint-Esprit. Fiez-vous entièrement à la puissance rédemptrice de Dieu, et il communiquera aux âmes sa propre vie.

Quand vous êtes enracinés dans la vérité, rien ne peut plus vous ébranler. Si votre foi repose sur des expériences, elle sera susceptible d’être mise en question au premier accident de parcours. Mais rien ne peut ébranler Dieu, ni la toute-puissante réalité de la Rédemption. Que votre foi soit basée sur ce fondement, et vous serez dans une sécurité complète. Une fois que vous avez établi une relation personnelle avec Jésus-Christ, rien ne peut plus vous faire dévier. C’est en cela que consiste la sanctification. Dieu ne désire pas que nous considérions la sanctification comme une “expérience”, notre sanctification n’est jamais parfaite, mais elle a toujours besoin d’être sanctifiée à nouveau (voir Jean 17 :19). Je dois résolument livrer à Dieu ma vie sanctifiée, pour qu’il s’en serve à sa guise et m’emploie comme un instrument docile.



vendredi 24 novembre 2017

La Croix de Jésus.

Pour ce qui me concerne, loin de moi la pensée de me glorifier d’autre chose que de la croix de notre Seigneur Jésus-Christ. (Galates 6 :14).

Quand un homme naît de nouveau, beaucoup de choses en lui sont ébranlées. Les réalités extérieures doivent être envisagées autrement, ses sentiments doivent être transformés. Dans l’âme de l’apôtre Paul, régnaient l’ordre et la stabilité. Aucun événement extérieur ne pouvait le troubler, car il était fondé et enraciné en Dieu. Chez la plupart d’entre nous, la vie spirituelle est décousue et sans cohésion, parce que nous nous préoccupons avant tout d’avoir une vie matérielle bien réglée et bien stable. La vie spirituelle de Paul était édifiée sur le roc. Les critiques rationnels, eux, construisent leur vie sur les sables mouvants de la pensée matérialiste abstraite. Entre les uns et les autres, il n’y a pas de compréhension possible. La logique de Paul était fondée sur les vérités essentielles. La base inébranlable de son équilibre spirituel était l’agonie de Dieu pour la Rédemption du monde, c’est-à-dire : la Croix de Jésus-Christ.

Passez en revue les raisons pour lesquelles vous croyez et rejetez celles qui ne sont pas essentielles, puis revenez vous placer sur le roc de la Croix du Christ. Du point de vue historique, la croix est un événement sans aucune importance. Du point de vue de la Bible, elle a plus d’importance que les plus grands empires du monde. Quand nous cessons d’insister sur la tragédie de la crucifixion du Fils de Dieu, toute notre prédication devient vaine. Elle n’apporte pas aux hommes la puissance de Dieu. Elle peut être intéressante, mais elle est sans force, sans efficacité. Prêchons donc la Croix du Christ et l’énergie divine sera libérée. « Il a plu à Dieu de sauver les croyants par la folie de la prédication » et « nous prêchons Christ crucifié », dira l’apôtre Paul dans sa lettre aux Corinthiens.



samedi 18 novembre 2017

Être vraiment libres..

Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres. (St Jean 8 :36).

Tant qu’il subsiste en nous quelque chose de notre individualisme orgueilleux nous affirmons qu'on ne peut pas.. L’âme libérée ne dit jamais cela, mais s’ouvre simplement à Dieu, et est avide de plus. C’est ainsi que Dieu nous forme. Nous sommes faits pour contenir la plénitude de Dieu, mais le péché d’une part, et notre moi d’autre part, nous empêchent de nous approcher de lui. Dieu nous délivre du péché et c'est à nous de nous délivrer de notre moi, c’est-à-dire d’offrir à Dieu en sacrifice notre vieille nature orgueilleuse pour lui substituer une nature spirituelle transformée par l’obéissance.

Dieu développe notre vie spirituelle sans tenir compte de notre ancienne nature. Il ouvre un chemin nouveau, qui va à l’encontre de la vieille nature. Notre rôle est d’y marcher sans jamais nous opposer à sa volonté, ou rester immobile et figé, en continuant à dire qu'on ne peut pas pas ! Dieu ne veut pas nous obliger à obéir, c’est à nous-mêmes de nous discipliner. Ce n’est pas Dieu qui doit réduire en captivité toutes nos pensées, c’est à nous à le faire. On peut toujours se plaindre à Dieu qu'on laisse vagabonder son esprit. Ne vous y laissez plus aller tout simplement. N’écoutez plus votre vieille nature qui vous tyrannise, et soyez un homme libre, une vraie personnalité.

« Si le Fils vous affranchit… «  Le « Fils », et non pas le « Sauveur ». Le Sauveur nous affranchit du péché, mais c’est le Fils qui nous rend libres. C’est ce que nous dit Saint Paul dans l’Épître aux Galates (2 :20) : « J’ai été crucifié avec Christ », il entend par là que sa vieille nature a été brisée, et sa personnalité non pas confondue, mais intimement unie à son Seigneur. « Vous serez réellement libres », profondément libres, entièrement libérés. Il ne s’agit pas de chercher à être forts, mais d’être unis à Jésus qui nous rend forts.