Soyez les bienvenus sur le blog de la MISSION SAINT HILAIRE D'ARLES...... Prions pour tous les Chrétiens persécutés à travers le monde pour leur Foi en Jésus-Christ.....

vendredi 3 juillet 2020

Garder son calme.


Ne t’irrite pas ; ce serait mal faire. (Psaume 37. v. 8).

S’irriter, c’est s’appauvrir, soit au point de vue de la pensée, soit au point de vue de l’âme.

Il est facile de dire: « Ne t’irrite pas ! » , mais il est plus difficile d’être soi-même assez fort moralement pour ne pas s’irriter. Tant que l’épreuve ne nous atteint pas, que nous ne vivons pas comme beaucoup de nos contemporains dans la déroute et l’angoisse, nous parlons aisément de « nous reposer sur le Seigneur » et d’attendre patiemment sa délivrance.

Mais, quand tout cela nous atteint, pouvons-nous encore nous reposer en Dieu ? Si, dans ces cas-là, nous ne pouvons obéir à l’ordre :  « Ne t’irrite pas », ordre qu’il doit être vécu dans les jours de perplexité comme dans les jours de paix, alors nous ne le vivrons jamais. Et s’il n’est pas valable pour vous, ne vous attendez pas à ce qu’il soit valable pour quelqu’un d’autre.

Le repos en Dieu ne dépend pas des circonstances extérieures, mais de notre communion avec Dieu.

Se tracasser conduit toujours au péché. Nous nous imaginons qu’une certaine dose d’anxiété et de soucis est une preuve de sagesse, mais cela révèle seulement notre lâcheté. L’irritation en face des circonstances prouve que nous tenons à choisir notre propre chemin. Notre Seigneur ne s’est jamais fait de soucis. il n’a jamais été anxieux, car il n’était pas venu accomplir sa propre volonté, mais celle de Dieu. Si nous sommes enfants de Dieu, il est mal de nous irriter.
Vous entretenez peut-être la pensée que vos difficultés dépassent les possibilités de Dieu ? Mettez de côté toutes vos suppositions ridicules, et demeurez à l’ombre du Tout Puissant. Engagez-vous devant Dieu à renoncer à l’inquiétude pour cette chose qui vous tourmente.
Pourquoi cette irritation, ces soucis ? Parce que nous faisons nos calculs sans tenir compte de Dieu.


vendredi 26 juin 2020

Le temps favorable.


C’est maintenant le temps favorable ; c’est maintenant le jour du salut. (2 Corinthiens 6 :2).

La grâce que vous avez reçue hier ne peut pas vous suffire pour aujourd’hui.

La grâce est une source toujours jaillissante. Vous pouvez y puiser à chaque instant. Elle est là « dans les afflictions, dans les détresses, dans les angoisses… ». C’est là que se manifeste la grâce de Dieu dans notre patience.

A des moments pareils, vous est-il arrivé de ne pas saisir cette grâce divine ? Est-ce que vous dites : « Ce sera pour plus tard » ? Vous priez Dieu de venir à votre aide. Mais, Sa grâce est là, devant vous. Vous n’avez qu’à la saisir. Nous considérons la prière comme une préparation à notre travail, mais dans la Bible elle est bien autre chose. Elle est l’acte de puiser à même la grâce de Dieu. Ne vous dites pas : « Je supporterai cela jusqu’à ce que je puisse aller me recueillir et prier Dieu qu’il me délivre. » Priez maintenant.

Puisez au moment du besoin à cette source qui est toujours là. La prière doit être une action pratique, et non pas une simple élévation de l’âme pieuse. Nous avons tant de peine à comprendre que la prière est l’acte de puiser à même la grâce de Dieu.

« Sous les coups, dans les cachots, dans les émeutes, dans les fatigues… ». Comme l’Apôtre Paul, sachez puiser à même la grâce de Dieu. Vous serez émerveillés, vous-même, autant que ceux qui en seront les témoins. Mais puisez maintenant. Aucune douleur, ni aucune humiliation ne vous empêchera de manifester la grâce de Dieu.


vendredi 19 juin 2020

Prier... encore et toujours.


L’Éternel rétablit Job dans son premier état, parce qu’il intercédait pour ses amis. (Job 42 :10).

Cette sorte de prière égoïste et plaintive, où l’on exige de Dieu que tout en nous soit en règle, je ne la trouve nulle part dans le Nouveau Testament. Le fait que je veux avant tout être en règle avec Dieu, prouve que je suis rebelle à l’Expiation.
« Seigneur, je purifierai mon cœur si Tu réponds à ma prière. Je marcherai droit si Tu veux m’aider. »
Mais je ne puis pas me mettre en règle avec Dieu. Je ne puis pas rendre ma vie parfaite.

Je ne puis être en règle avec Dieu que si j’accepte l’Expiation comme un don absolument gratuit. Suis-je assez humble pour cela ? Il me faut abandonner toute exigence, et même tout effort, m’abandonner entièrement entre les mains de Dieu, et m’adonner à la liche sacrée de l’intercession. Beaucoup de prières supposent qu’au fond on ne croit pas à l’Expiation.

Jésus n’a pas à s’atteler à l’œuvre de notre salut, elle est déjà accomplie et c’est presque l’insulter que de l’implorer pour qu’il l’accomplisse.

Si vous ne portez pas de fruits abondants, si vous ne saisissez pas les enseignements de la parole de Dieu, adonnez-vous au ministère de l’intercession. « L’Éternel rétablit Job dans son premier état parce qu’il intercédait pour ses amis. »

Votre rôle, si vous êtes sauvé, c’est avant tout de prier pour les autres. Partout où Dieu vous place, priez ardemment, priez pour que l’œuvre de la Rédemption puisse se manifester dans d’autres vies comme elle s’est manifestée dans la vôtre. Priez maintenant pour vos amis. Priez maintenant pour tous ceux avec qui Dieu vous a mis en contact.


samedi 13 juin 2020

Un pas en avant vers Jésus...


Demeurez en moi. (St Jean 15 :4).

Grâce à l’Expiation, l’Esprit de Jésus pénètre en moi. Mon rôle, à partir de ce moment, est d’ajuster et d’organiser toutes mes pensées pour qu’elles soient d’accord avec le Christ. Dieu ne se charge pas pour moi de cette besogne : j’ai à faire prisonnières toutes mes pensées pour les amener à l’obéissance et pour les soumettre au Christ. Il me faut « demeurer en Lui » dans le domaine intellectuel, le domaine financier, dans tous les domaines, dans toute la rudesse de la vie.

Est-ce que je fais obstacle à l’action de Dieu, dans les circonstances où il m’a placé, sous le vrai prétexte que telle ou telle chose pourrait gêner ma communion avec Lui ? Quelle impertinence... Dans n’importe quelles circonstances, je puis « demeurer en Jésus », aussi sûrement que dans une réunion de prière. Ce n’est pas à moi de modifier les circonstances où Dieu m’a placé. Jésus, partout où il était, gardait avec son Père la communion la plus entière. Il acceptait humblement toutes les circonstances que Dieu lui dispensait. Il n’était jamais agité, il trouvait tout le temps de se recueillir. Notre vie religieuse se nourrit d’excitation, nous n’avons pas la sérénité d’une vie cachée avec le Christ en Dieu.

Quels sont les obstacles qui vous empêchent de demeurer en Jésus ?
« Oui, Seigneur, dites-vous, mais attends une minute, il faut que je finisse cette besogne urgente. La semaine prochaine, je serai tout à Toi. »
Faites un pas en avant. Décidez-vous. Demeurez en Jésus dès maintenant. Cela vous coûtera d’abord quelques efforts, mais ensuite cela se fera tout seul, sans le moindre effort.

Décidez-vous à demeurer en Jésus, là où vous êtes, et dès maintenant.


dimanche 7 juin 2020

Ce que Dieu attend de nous.

Si vous savez cela, vous êtes heureux, pourvu que vous le mettiez en pratique (Jean 13 :17).

Si vous n’avez pas le courage de couper vous-même les amarres, Dieu les brisera par une tempête, et vous serez bien forcé d’aller au large.

Fort de l’appui de Dieu, lancez-vous sur l’océan où il vous appelle et vos yeux s’ouvriront. Si vous croyez en Jésus, vous n’avez plus le droit de rester toujours à l’intérieur de la rade, où il fait si bon vivre, toujours attaché au rivage. Il faut franchir la barre et vous lancer sur la haute mer. C’est alors que vous connaîtrez mieux et que vous y verrez clair.

Lorsque vous voyez une chose à faire et que vous la faites sur-le-champ, immédiatement votre connaissance grandit. Remarquez-le bien. S’il arrive que votre vie spirituelle soit en panne, c’est depuis le moment où vous aurez négligé un appel précis parce que cela ne vous semblait pas très urgent. Votre intuition spirituelle s’est obscurcie. Au moment critique, vous n’êtes plus maître de votre âme, vous êtes le jouet des circonstances. Il est toujours dangereux de différer l’obéissance à un appel.

Il y a une pseudo-obéissance qui consiste à se créer à soi-même des occasions de dévouement et de sacrifice. On est plein d’un zèle admirable, et au fond, l’on n’y voit pas clair. Il est plus facile de se sacrifier de la sorte que d’obéir en toute simplicité. « L’obéissance, dit Paul dans sa lettre aux Romains, vaut mieux que le sacrifice. »

Prenez garde de ne pas soupirer après votre ancienne vie tranquille à l’intérieur du port, lorsque Dieu vous demande d’être ce que vous n’avez jamais été. « Si un homme veut faire…, il connaîtra… »



vendredi 29 mai 2020

Se laisser guider par Dieu.





Seigneur, je te suivrai.., mais… (Luc 9 :61).

Supposons que Dieu vous demande de faire quelque chose qui est tout à fait contraire à votre bon sens, qu’allez-vous faire ? Allez-vous reculer ?

Quand on a pris une habitude, dans le domaine corporel, on recommence chaque fois, jusqu’à ce qu’on ait brisé cette habitude par un effort de volonté. Il en est de même dans le domaine spirituel. Vous serez chaque fois sur le point d’obéir à Jésus-Christ, et chaque fois vous reculerez, jusqu’à ce que vous ayez pu abandonner, par un acte de volonté, votre propre volonté. « Oui, dites-vous, mais, si je fais cela, qu’en résultera-t-il ? » « Oui, j’obéirai à Dieu, pourvu qu’Il me laisse user de mon bon sens, mais ne me demandez pas de m’avancer dans l’obscurité. »

Jésus-Christ réclame de son disciple le même cran, le même esprit sportif que nous voyons chez l’homme ordinaire. Si un homme veut réussir dans n’importe quel domaine, il faut qu’il soit prêt, à certains moments, à tout risquer, à faire le saut. Jésus-Christ vous demande de risquer, au point de vue du bon sens, tout ce que vous avez et de faire ce saut périlleux. Si vous le faites, vous vous apercevez tout de suite que vous êtes désormais sur un terrain aussi solide que celui du bon sens. En jugeant par le bon sens, les affirmations de Jésus sont de la pure folie. Mais, en jugeant par la foi, vous vous apercevrez avec un frémissement que ce sont les paroles même de Dieu.

Confiez-vous en Dieu et quand Il vous le demandera, faites le saut. Dans les circonstances tragiques, nous devenons presque tous des personnes sans foi. Bien peu d’entre nous ont le courage de faire confiance à Dieu.

Alors, prions pour rechercher l'Esprit-Saint et laissons-nous guider par Dieu.


dimanche 17 mai 2020

Quelques mots sur l'Ascension.







Pendant qu’il les bénissait, il se sépara d’eux et fut enlevé au ciel. (Luc 24 :51).

A partir de la transfiguration, la vie de notre Seigneur est d’un autre ordre, d’une qualité nouvelle, dont nous ne pouvons par nous-mêmes avoir aucune expérience.
A partir de ce moment-là, la vie de notre Seigneur devient entièrement substitutive. Jusque-là, sa vie était la vie normale d’un homme parfait. A partir de la transfiguration, tout est nouveau et incomparable : Gethsémani, la croix, la résurrection. Sa croix est le portique par lequel tout membre de la famille humaine entre dans la vie de Dieu. Par sa résurrection, il acquiert le droit de donner à chaque homme la vie éternelle. Par son ascension, notre Seigneur étant entré dans le Ciel, en tient pour nous tous la porte grande ouverte.

La transfiguration s’achève sur la montagne de l’ascension. Si Jésus, du haut de la montagne de la transfiguration était monté directement au ciel, il y serait allé seul. Il n’aurait été pour nous qu’une glorieuse figure. Mais renonçant à toute gloire, il est redescendu de la montagne pour s’unir à l’humanité déchue.

L’ascension complète la transfiguration. Cette fois-ci, le Seigneur retourne bien à Sa gloire éternelle. Mais, il n’y retourne plus seulement comme Fils de Dieu, il y retourne comme Fils de l’homme. La route est grande ouverte maintenant qui peut mener tout homme jusqu’au trône de Dieu. Fils de l’homme sur la terre, Jésus avait renoncé à son omnipotence, à son omniprésence, à sa toute-science. Fils de l’homme dans le ciel, il les a retrouvées. Depuis le jour de l’Ascension, il est à tout jamais le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs.