Soyez les bienvenus sur le blog de la MISSION SAINT HILAIRE D'ARLES...... Prions pour tous les Chrétiens persécutés à travers le monde pour leur Foi en Jésus-Christ.....

vendredi 16 octobre 2020

Sur la prière.

 

Celui qui croit en moi fera les œuvres que je fais. Il en fera même de plus grandes, parce que je m’en vais au Père. (Jean 14 :12).

Ce n’est pas la prière qui nous rend aptes à des œuvres plus grandes ; elle est l’œuvre plus grande. Nous considérons la prière comme un exercice rationnel de nos facultés spirituelles, pour nous préparer au travail de Dieu. Mais, selon l’enseignement de Jésus-Christ, la prière est la mise en œuvre en moi du miracle de la Rédemption, qui, grâce à l’action permanente de Dieu, produit chez les autres le même miracle. C’est en réponse à la prière que les fruits sont donnés. Mais, n’oublions pas que cette prière se fonde sur l’agonie du Rédempteur, et non sur la mienne. C’est la prière de l’enfant que Dieu exauce, plutôt que celle de l’homme sage et intelligent.

La prière, c’est la bataille. Quelles que soient les circonstances dans lesquelles Dieu nous place, notre devoir est de prier. Ne vous laissez jamais aller à penser :  « Je ne sers à rien, là où je suis, en ce moment » , car il est évident que vous ne pouvez servir à quelque chose là où vous n’êtes pas. Quel que soit le lieu où le hasard des circonstances par lesquelles Dieu vous a conduit, priez, criez à lui sans cesse.  « Quoi que ce soit que vous demandiez en mon nom, je le ferai.», nous promet-il.

Nous attendons pour prier d’être stimulé par des émotions, c’est là la forme la plus grave de l’égoïsme spirituel. Nous avons à agir selon les directives de Dieu, et il nous ordonne de prier.  « Priez le Maître de la Moisson, d’envoyer des ouvriers dans sa Moisson. »

Le travail d’un ouvrier n’a rien de palpitant, mais c’est grâce à ce travail que ce qui a été conçu par le génie humain peut se réaliser. C’est l’ouvrier de Dieu qui réalise les conceptions de son Maître. Vous luttez dans la prière et les résultats se produisent au moment choisi par Dieu.

Combien vous serez étonnés en découvrant, lorsque le voile se lèvera, les âmes que vous aurez moissonnées, simplement parce que vous aurez pris l’habitude de demander à Jésus-Christ ce que vous deviez faire....


vendredi 9 octobre 2020

Obéir au Seigneur.

 

Je te loue, Père… de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as révélées aux enfants. (Matthieu 11 :25).

Quand il s’agit de la communion spirituelle avec Dieu, il n’y a pas de degrés successifs. Elle existe ou n’existe pas. Dieu ne nous purifie pas peu à peu du péché, mais, lorsque nous sommes dans la lumière, lorsque nous marchons dans la lumière, nous sommes purifiés du péché. L’obéissance rend la communion parfaite. Si, pour un instant, vous cessez d’obéir, les ténèbres et la mort se mettent aussitôt à l’œuvre.

Toutes les révélations de Dieu sont lettre morte tant qu’elles ne sont pas éclairées par l’obéissance. Ce n’est pas la philosophie ou la réflexion qui les rendront plus compréhensibles. Mais, dès que vous obéissez, elles s’illuminent instantanément. Il faut pour que la vérité de Dieu agisse en nous, que nous nous en laissions imprégner. Il ne s’agit pas de la poursuivre avec de pénibles efforts. Le seul moyen pour arriver à la connaître, c’est de cesser vos recherches et de naître de nouveau.

Obéissez à Dieu sur le point qu’il vous montre et aussitôt votre chemin s’ouvrira. Nous lisons des volumes sur l’œuvre du Saint-Esprit, alors que cinq minutes d’obéissance radicale peuvent tout rendre clair comme le jour.  

«Je pense qu’un jour je comprendrai tout cela», vous dites-vous ? Vous le pouvez dès maintenant. Ce n’est pas l’étude qui vous éclairera, mais l’obéissance. La plus petite parcelle d’obéissance suffit à vous ouvrir le ciel et les plus profondes vérités divines vous sont aussitôt révélées. Dieu ne vous accordera pas de lumières nouvelles sur sa Personne tant que vous n’aurez pas obéi aux lumières déjà reçues.

Mais attention ! Obéir à Dieu n'a rien à voir avec l'obéissance aveugle et inconditionnelle à une institution, un pasteur ou à un prêtre.


mercredi 23 septembre 2020

Mariage de Fanny et d'Arnault.

 



En ce début Septembre, malgré un contexte sanitaire quelque peu bousculé, Fanny et Arnault se sont dit "oui" devant le Recteur de la Mission Saint Hilaire d'Arles.

Dans notre petite chapelle de Fourques, des messages pleins d'amour ont été offerts par les enfants du couple et une grande émotion était palpable durant la cérémonie.

Dans son homélie, le célébrant a souligné la véritable signification de l'Amour au sein du couple dans la vie de tous les jours, ainsi que le rôle prépondérant joué par Dieu dans une union chrétienne.

Nous leur souhaitons un long chemin rempli de joies et de bénédictions.


vendredi 4 septembre 2020

Veiller avec Jésus.

 

Veillez avec moi. (Matthieu 26 :40).

« Veillez avec moi », dit Jésus. « Non pas avec aucune préoccupation personnelle, mais simplement et entièrement avec moi. »

Au début de notre vie chrétienne, nous ne savons pas veiller avec Jésus, car nous veillons seulement pour attendre sa venue. Nous ne savons pas veiller avec lui dans notre étude de la Bible et de ses révélations dans chacune de nos circonstances. Quand notre Seigneur veut nous amener à nous unir à lui dans telle ou telle angoisse, pareille à celle de Gethsémani, nous reculons. Nous lui disons : « Oh non, Seigneur, pourquoi me demander cela ? C’est trop terrible. »

Comment veiller en communion avec quelqu’un que nous ne comprenons pas ? Comment veiller avec Jésus à Gethsémani, quand le but de son agonie nous est incompréhensible ? Nous ne savons pas veiller avec lui. Nous voulons seulement qu’il veille avec nous.

Les disciples aimaient Jésus pour autant que le permettait leur capacité naturelle, mais son but leur échappait entièrement. Au jardin de Gethsémani, ils s’endormirent, accablés par leur propre douleur. Après trois ans d’intimité avec Jésus, « ils l’abandonnèrent tous et s’enfuirent ».

« Ils furent tous remplis du Saint-Esprit », lisons-nous dans les Actes. Ce sont les mêmes hommes, mais entre deux, il s’est produit trois choses merveilleuses : la mort, la résurrection, l’ascension de Jésus. Maintenant, grâce à l’effusion de l’Esprit, ils sont revêtus de puissance, ils ont appris pour tout le reste de leur vie à communier et à veiller véritablement avec Jésus.


samedi 29 août 2020

La foi à l'épreuve.

 

Ne t’ai-je pas dit que, si tu crois, tu verras la gloire de Dieu ? (Jean 11 :40).

Chaque fois que vous vous efforcez de vivre par la foi, vous rencontrez nécessairement des objections formulées par le bon sens et qui reposent sur les circonstances même où vous vous trouvez.

Le bon sens est l’apanage de l’homme naturel, la foi celui de l’homme spirituel. Les deux termes s’opposent. Avez-vous le courage de vous lier à Jésus-Christ alors que votre bon sens dit juste le contraire ? Acceptez-vous héroïquement de suivre Jésus-Christ, lorsque votre vie naturelle et votre bon sens vous crient : « Mais tout cela n’est que mensonge» ?

Sur la montagne de la Transfiguration, on croit en la puissance de Dieu, mais redescendu dans la plaine, on rencontre les démoniaques, et tout paraît narguer et moquer votre foi. Chaque fois que mon programme de vie spirituelle m’apparaît clairement tracé, un fait surgit qui vient le contredire. Si je déclare que je me fie à Dieu pour subvenir à tous mes besoins, et puis que je me trouve sans un sou, et sans aucun espoir d’en trouver, que deviendra ma foi ? Soutiendra-t-elle l’épreuve ? Ou devra-t-elle capituler ?

II faut que notre foi soit éprouvée, car elle ne devient vraiment mûre que par ce combat. A quelle épreuve est soumise en ce moment même votre foi ? Il faut qu’elle la traverse victorieusement, ou qu’elle périsse.

« Heureux celui pour qui je ne serai pas une occasion de chute. » L’essentiel, c’est de se confier en Jésus. Croyez en lui fermement, et tous les obstacles ne pourront que fortifier votre foi. La vie du croyant n’est qu’une suite d’épreuves pour sa foi, et la dernière grande épreuve, c’est la mort. Dieu nous aide à l’affronter avec toutes nos armes, prêts à ce dernier combat.

La foi ne doute jamais de la fidélité de Dieu.


samedi 15 août 2020

Connaître vraiment Jésus

 

Il appelle par leur nom les brebis. . . (Jean 10 :3).

Jésus me connaît-il, même quand je me suis lamentablement mépris sur son compte ? (Jean 20, v. 17).

Il est possible de connaître à fond toute la doctrine chrétienne, et cependant de ne pas connaître Jésus. Notre âme est en danger lorsque la doctrine prend le pas sur notre intime contact avec Jésus. Pourquoi Marie de Magdala pleurait-elle ? Elle ne savait rien de la doctrine. N’importe quel Pharisien aurait pu aisément se moquer d’elle sur ce point, mais il n’aurait pu ébranler cette certitude : Jésus avait chassé d’elle sept démons. Cependant, ce bienfait n’était rien auprès de sa personne-même. Marie vit Jésus debout, près d’elle, mais elle ne savait pas que c’était Lui. Dès qu’elle entendit sa voix, elle sut qu’elle avait déjà rencontré celui qui parlait, et elle cria:  « Maître !  ».

Jésus me connaît-il, même quand je me suis entêté à douter ? (Jean 20 :27)

Ai-je eu des doutes sur un point particulier de l’action de Jésus ? Une expérience dont d’autres auraient rendu témoignage, mais que je n’ai pas faite moi-même ? Les autres disciples dirent à Thomas qu’ils avaient vu Jésus, mais il persista dans le doute :  « Si je ne vois… je ne croirai pas  » (Jean 20 :25). Thomas eut besoin de voir Jésus de ses yeux, de le toucher. Jésus accorde parfois ce contact précieux, mais nous ne pouvons le savoir d’avance. Lorsque cette expérience se produit, nous nous écrions  « Mon Seigneur et mon Dieu  » !

Jésus me connaît-il, même quand je l’ai égoïstement renié ? (Jean 21 :15 à 17). Pierre avait renié Jésus avec des serments et des imprécations. Cependant, après la résurrection, Jésus apparut à Pierre, seul. Il lui pardonna, d’abord en particulier, puis devant les autres.  « Seigneur, tu sais que je t’aime !  ».

Est-ce que je connais personnellement Jésus-Christ ? Ce qui caractérise le vrai disciple est une connaissance du Christ que rien ne peut ébranler.


vendredi 31 juillet 2020

Savoir Attendre.

Lorsque Jésus eut achevé de donner ses instructions à ses disciples, il partit de là, pour enseigner et prêcher dans les villes du pays. (Mat. 11 : 1).

Quand Dieu vous dit :  » partez « , et que vous restez chez vous, parce que vous êtes préoccupé par ceux que vous laissez à la maison, vous les privez de l’enseignement de Jésus en personne.

Mais, si vous obéissez et laissez à Dieu toutes les conséquences, il ira lui-même enseigner les vôtres. Tant que vous refusez d’obéir, vous êtes un obstacle sur leur chemin. Faites bien attention... Lorsque vous opposez ce que vous appelez votre devoir aux commandements précis du Seigneur, en disant :  « Je sais que Dieu m’a appelé à partir, mais mon devoir me retient ici « , c’est la preuve que vous ne croyez pas à la parole de Jésus. Quand il nous demande de ne plus enseigner, il enseigne à notre place.

« Maître…, si tu le veux, je dresserai ici trois tentes… » (Mat.17 :4).

Jouons-nous au directeur spirituel ? Dieu ne peut-il plus atteindre ceux que nous instruisons à cause de la place que nous prenons ? Taisons-nous, gardant l’esprit en éveil. Dieu veut nous faire contempler son Fils, il veut transformer nos moments de prière en  « montagnes de la transfiguration » et nous l’en empêchons. Si nous sommes convaincus que Dieu agira d’une certaine manière, il nous surprendra en n’agissant plus jamais comme cela.

Quand il nous ordonne d’attendre, c’est lui qui agit. Restez dans la ville. . . jusqu’à ce que. . . Sachez attendre et Dieu agira. Mais, attendez sans impatience, avec sérénité. Êtes-vous assez détaché de vos expériences spirituelles pour vous attendre à Dieu ? Attendez calmement, dans une obéissance active. Lorsque les choses se passent de cette manière-là, il est rare que nous y discernions l’action de Dieu.