Soyez les bienvenus sur le blog de la MISSION SAINT HILAIRE D'ARLES...... Prions pour tous les Chrétiens persécutés à travers le monde pour leur Foi en Jésus-Christ.....

vendredi 29 mai 2020

Se laisser guider par Dieu.





Seigneur, je te suivrai.., mais… (Luc 9 :61).

Supposons que Dieu vous demande de faire quelque chose qui est tout à fait contraire à votre bon sens, qu’allez-vous faire ? Allez-vous reculer ?

Quand on a pris une habitude, dans le domaine corporel, on recommence chaque fois, jusqu’à ce qu’on ait brisé cette habitude par un effort de volonté. Il en est de même dans le domaine spirituel. Vous serez chaque fois sur le point d’obéir à Jésus-Christ, et chaque fois vous reculerez, jusqu’à ce que vous ayez pu abandonner, par un acte de volonté, votre propre volonté. « Oui, dites-vous, mais, si je fais cela, qu’en résultera-t-il ? » « Oui, j’obéirai à Dieu, pourvu qu’Il me laisse user de mon bon sens, mais ne me demandez pas de m’avancer dans l’obscurité. »

Jésus-Christ réclame de son disciple le même cran, le même esprit sportif que nous voyons chez l’homme ordinaire. Si un homme veut réussir dans n’importe quel domaine, il faut qu’il soit prêt, à certains moments, à tout risquer, à faire le saut. Jésus-Christ vous demande de risquer, au point de vue du bon sens, tout ce que vous avez et de faire ce saut périlleux. Si vous le faites, vous vous apercevez tout de suite que vous êtes désormais sur un terrain aussi solide que celui du bon sens. En jugeant par le bon sens, les affirmations de Jésus sont de la pure folie. Mais, en jugeant par la foi, vous vous apercevrez avec un frémissement que ce sont les paroles même de Dieu.

Confiez-vous en Dieu et quand Il vous le demandera, faites le saut. Dans les circonstances tragiques, nous devenons presque tous des personnes sans foi. Bien peu d’entre nous ont le courage de faire confiance à Dieu.

Alors, prions pour rechercher l'Esprit-Saint et laissons-nous guider par Dieu.


dimanche 17 mai 2020

Quelques mots sur l'Ascension.







Pendant qu’il les bénissait, il se sépara d’eux et fut enlevé au ciel. (Luc 24 :51).

A partir de la transfiguration, la vie de notre Seigneur est d’un autre ordre, d’une qualité nouvelle, dont nous ne pouvons par nous-mêmes avoir aucune expérience.
A partir de ce moment-là, la vie de notre Seigneur devient entièrement substitutive. Jusque-là, sa vie était la vie normale d’un homme parfait. A partir de la transfiguration, tout est nouveau et incomparable : Gethsémani, la croix, la résurrection. Sa croix est le portique par lequel tout membre de la famille humaine entre dans la vie de Dieu. Par sa résurrection, il acquiert le droit de donner à chaque homme la vie éternelle. Par son ascension, notre Seigneur étant entré dans le Ciel, en tient pour nous tous la porte grande ouverte.

La transfiguration s’achève sur la montagne de l’ascension. Si Jésus, du haut de la montagne de la transfiguration était monté directement au ciel, il y serait allé seul. Il n’aurait été pour nous qu’une glorieuse figure. Mais renonçant à toute gloire, il est redescendu de la montagne pour s’unir à l’humanité déchue.

L’ascension complète la transfiguration. Cette fois-ci, le Seigneur retourne bien à Sa gloire éternelle. Mais, il n’y retourne plus seulement comme Fils de Dieu, il y retourne comme Fils de l’homme. La route est grande ouverte maintenant qui peut mener tout homme jusqu’au trône de Dieu. Fils de l’homme sur la terre, Jésus avait renoncé à son omnipotence, à son omniprésence, à sa toute-science. Fils de l’homme dans le ciel, il les a retrouvées. Depuis le jour de l’Ascension, il est à tout jamais le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs.



vendredi 17 avril 2020

Communiqué concernant les Célébrations 2020 et 2021.





Chers Frères et Soeurs,
Chères Familles, Chers Amis,

En raison de la pandémie du virus Covid 19, le confinement nous a obligé à annuler bon nombre de célébrations, baptêmes et mariages. 

Certaines cérémonies ont été reportées en 2021.

Aussi, pour les personnes qui envisageraient une cérémonie de baptême ou de mariage en 2021, nous vous prions de nous en faire part, dès à présent, afin de retenir les dates.

Nous vous remercions d'avance d'en avertir le Recteur par courrier ou par téléphone :

missionsha@gmail.com - Tel. 06.27.18.15.80.

En ces temps difficiles, nous voulons vous assurer de nos pensées fraternelles et de nos prières.

Le Recteur.



vendredi 10 avril 2020

Message du Samedi Saint.


Tout au long du Samedi Saint, l’Eglise demeure auprès du tombeau de son Seigneur. Elle médite la Passion et la mort de Jésus-Christ. Elle s’abstient de célébrer le sacrifice de la Messe. Et si nous faisions aussi un peu de silence en nous, en ce jour Saint, afin de mieux accueillir la lumière du Christ ?
Le Samedi Saint, à l’exemple des Apôtres, nous sommes comme abasourdis par la disparition de Jésus et sa Passion si imméritée. Le renversement qu’opère l’Evangile, comme vient de le vivre Jésus, est si grand qu’il nous faut du temps pour assimiler et comprendre tout ce qui vient de se passer. Nous sommes invités à imiter la Vierge Marie qui méditait tous ces événements dans son cœur. Il ne nous reste plus que le silence de Dieu comme pour éveiller en nous un désir de Lumière. Comme pour réveiller en nous la volonté de revisiter toutes nos certitudes qui semblent bien ébranlées. Comme pour susciter notre capacité de remise en question si nécessaire pour progresser en humilité et dans un plus grand abandon entre les mains de Dieu.
C’est un silence qui nous pèse tant parfois parce qu’il suppose un acte de foi. Nous aimerions voir Dieu et l’entendre clairement afin de savoir ce qu’Il attend de nous. Nous aimerions qu’Il exauce visiblement et rapidement nos prières. Et pourtant, c’est ce qu’Il fait sans cesse au plus secret de notre cœur si nous le lui ouvrons par la foi et par notre fidélité à suivre Jésus. La foi et la fidélité sont comme une porte ouverte par laquelle le Seigneur peut transformer invisiblement nos vies et nos cœurs, qui petit à petit s’imprègnent de sa Présence, de sa Lumière et de son Amour. Malgré son “apparente” absence, Dieu est pourtant bien là, travaillant sans cesse. Jésus est bien vivant, continuant à œuvrer pour notre Salut.
Lorsque tout nous semble nous crier que Dieu nous a abandonnés ou qu’Il ne répond pas à nos appels, ayons le courage de l’acte de foi et de la fidélité persévérante. Ayons le courage d’accueillir la vie telle qu’elle nous est donnée pour que, le cœur en paix, nous puissions découvrir ce que le Seigneur attend de nous. Que nous puissions découvrir comment Il souhaite nous faire parvenir à la Vie éternelle, nous ressuscitant bien souvent par des moyens inattendus. La mort dans laquelle il nous semble parfois être enseveli ne sera jamais un terme si nous nous ouvrons à la Lumière de la foi que le Seigneur désire tant nous donner. Et si nous faisons fructifier la petite graine de Résurrection que le Seigneur a semée en nos cœurs lors de notre baptême ?

lundi 23 mars 2020

Prière en temps de maladie grave.


Seigneur Jésus,

J'ai mal dans mon corps, je me sens menacé et je ne trouve aucun réconfort autour de moi.

Toi qui es toujours présent, écoute mes plaintes et transforme-les en prières.

Tous ces instants douloureux que je supporte, je te les offre comme autant d'actes d'Amour.

Soulage cependant mes souffrances physiques et morales. Viens vite me secourir , Toi qui peux tout.

Envoie-moi au moins ton ange de consolation, et qu'il me donne ta Paix.

Envoie-moi au moins ta Mère, et qu'elle m'aide à porter cette croix qui est aussi la tienne, Toi mon Sauveur crucifié. Amen.



vendredi 6 mars 2020

Nouveau site du Service de l'exorcisme.







Nous avons le plaisir de vous informer de la mise en ligne du nouveau site web du

Service de l'Exorciste et de Délivrance




Bonne lecture !


jeudi 5 mars 2020

"Veux-tu être guéri ?"


Évangile selon saint Jean 5,1-15.

En ce temps-là, il y eut une fête des Juifs, et Jésus monta à Jérusalem.
Or, à Jérusalem, près de la porte des Brebis, il y a une piscine qui s'appelle en hébreu Béthesda, et qui a cinq portiques.
Sous ces portiques étaient couchés un grand nombre de malades, d'aveugles, de boiteux et de paralytiques. Ils attendaient le bouillonnement de l'eau.
Car un ange du Seigneur descendait à certains temps dans la piscine, et agitait l'eau. Et celui qui y descendait le premier après l'agitation de l'eau, était guéri de son infirmité quelle qu'elle fût.
Là se trouvait un homme malade depuis trente huit ans.
Jésus l'ayant vu gisant et sachant qu'il était malade depuis longtemps, lui dit :
"Veux-tu être guéri ?" Le malade lui répondit : "Seigneur, je n'ai personne pour me jeter dans la piscine dès que l'eau est agitée, et pendant que j'y vais, un autre descend avant moi."
Jésus lui dit " Lève-toi, prends ton grabat et marche."
Et à l'instant cet homme fut guéri ; il prit son grabat et se mit à marcher. C'était un jour de sabbat.
Les Juifs dirent donc à celui qui avait été guéri : "C'est le sabbat, il ne t'est pas permis d'emporter ton grabat."
Il leur répondit : " Celui qui m'a guéri m'a dit : Prends ton grabat et marche."
Ils lui demandèrent : "Qui est l'homme qui t'a dit : Prends ton grabat et marche ?"
Mais celui qui avait été guéri ne savait pas qui c'était ; car Jésus s'était esquivé, grâce à la foule qui était en cet endroit.
Plus tard, Jésus le trouva dans le temple et lui dit : "Te voilà guéri ; ne pèche plus, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de pire."
Cet homme s'en alla, et annonça aux Juifs que c'était Jésus qui l'avait guéri.


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Le Sauveur devait instituer un baptême pour la rémission des péchés, et dont nous trouvons un emblème dans cette piscine et dans d'autres figures semblables.
Dieu ordonna d'abord des purifications extérieures pour laver les souillures du corps et les taches qui n'existaient pas en réalité, mais qu'on regardait comme telles, par exemple, celles que l'on contractait par le contact d'un cadavre, par la lèpre ou par d'autres causes du même genre. Dieu voulut ensuite que l'eau fût encore un remède efficace pour diverses maladies. Pour nous préparer de plus près à la grâce du baptême, il ne se contente plus de purifier les souillures extérieures, il guérit encore les maladies. Ceux qui approchent de plus près les rois, occupent aussi un rang plus éminent que ceux qui sont plus éloignés, il en est de même des figures de l'ancienne loi.
Or, cette eau ne guérissait pas les malades en vertu de sa nature (autrement, elle aurait toujours eu cette efficacité), mais seulement lorsque l'ange descendait. Il en est de même dans le baptême, l'eau n'agit point par elle-même, mais ce n'est qu'après avoir reçu la grâce de l'Esprit saint, qu'elle efface tous les péchés. L'ange qui descendait du ciel agitait cette eau, et lui communiquait une vertu toute particulière contre les maladies, pour apprendre aux Juifs, qu'à plus forte raison le Seigneur des anges avait le pouvoir de guérir toutes les maladies de l'âme.
Maintenant, chacun peut avoir accès ; car ce n'est point un ange qui vient agiter l'eau, mais le Dieu des anges qui opère toutes ces merveilles. L'univers entier se présenterait que la grâce ne serait point épuisée, elle reste toujours la même ; de même que les rayons du soleil éclairent tous les jours qui se succèdent, sans qu'ils soient jamais épuisés, sans que la profusion avec laquelle le soleil répand sa lumière en diminue l'éclat ; ainsi, et à plus forte raison la multitude de ceux qui participent à la grâce de l'Esprit saint n'en amoindrit en rien l'efficacité toute divine. Or, un seul homme était guéri après que l'eau était agitée, afin que ceux qui connaissaient la puissance de cette eau pour guérir les maladies du corps, instruits par une longue expérience, pussent croire plus facilement que l'eau pouvait également guérir les maladies de l'âme.